Dans le rapport sur la réception, l'explication et la révision du projet de loi avant que les députés à l'Assemblée nationale n'appuient sur le bouton, le gouvernement a indiqué l'orientation de ne pas énumérer les transactions qui doivent être notariées dans la loi, mais seulement de stipuler plus clairement les critères pour déterminer les transactions qui doivent être notariées.
La modification selon cette option permet à la fois de réduire le champ d'application des transactions qui doivent être notariées et de clarifier davantage les critères obligatoires pour les transactions qui doivent être notariées sans se chevaucher ni entrer en conflit avec les lois pertinentes.
Cette approche contribue à la fois à réduire le champ d'application des transactions qui doivent être notariées (réduire 6 types de transactions qui doivent être notariées actuellement réglementés dans les décrets du gouvernement).
Le rapport explicatif précise également la responsabilité du ministère de la Justice de présider, en coordination avec les ministères et secteurs concernés, l'examen, la mise à jour et la publication de la liste des transactions devant être notariées sur le portail d'information électronique.
Cette liste a une valeur de référence, un soutien à la recherche, une application uniforme dans tout le pays; en même temps, elle garantit le principe selon lequel les transactions spécifiques soumises à la certification notariale obligatoire doivent être réglementées par une loi spécialisée, conformément aux critères de la loi sur le notariat.
En ce qui concerne la compétence en matière de notariat des transactions immobilières (BĐS), un député de l'Assemblée nationale a proposé de réglementer la compétence en matière de notariat des transactions immobilières non administratives directement dans la loi sur le notariat.
D'autres avis ont suggéré de ne pas supprimer immédiatement le pouvoir de négociation immobilière par province et ville, mais de confier au gouvernement la tâche de réglementer la feuille de route, en assurant la sécurité juridique des transactions immobilières.
Selon le point de vue du gouvernement, l'immobilier est un type d'actif de grande valeur, jouant un rôle particulièrement important dans la vie économique et sociale, par conséquent, les transactions immobilières doivent avoir un mécanisme approprié pour à la fois faciliter et promouvoir les transactions, tout en assurant la sécurité juridique la plus élevée.

La réglementation selon laquelle les notaires des organisations exerçant la profession de notaire ne sont autorisés à notaire que les transactions dont le sujet est l'immobilier dans la province ou la ville où l'organisation exerçant la profession de notaire a son siège social est appropriée, limitant au maximum le risque de notaire et de certification multiple pour un bien immobilier à un moment donné.
Le gouvernement a déclaré que l'avis des députés de l'Assemblée nationale sur la limitation et la suppression immédiate du pouvoir de négociation immobilière et la remise au gouvernement de réglementer conformément à la feuille de route a été exprimé dans le projet de loi.
En conséquence, la notarisation des transactions sans sujet direct immobilier (par exemple, les contrats de procuration liés à l'immobilier, les contrats de cession de contrats d'achat et de vente d'immobilier, les contrats de dépôt pour l'achat et la vente, le transfert d'immobilier...) peut être effectuée par une organisation notariale dans n'importe quelle province ou ville afin de faciliter la tâche des personnes et des entreprises.
Ainsi, la certification notariale des transactions immobilières qui ne dépendent pas des limites administratives sera mise en œuvre selon un calendrier approprié, lorsque la base de données notariales et connexes sera pleinement exploitée, assurant la sécurité juridique des transactions.