Selon le programme prévu, le 23 avril, l'Assemblée nationale appuiera sur le bouton pour voter sur la loi sur le notariat (amendée).
Le ministère de la Justice a déclaré avoir reçu et expliqué les avis des députés de l'Assemblée nationale sur le projet de loi susmentionné. L'un des points notables est la réduction du champ d'application des transactions obligatoires notariées afin de faciliter la tâche des citoyens.
Les transactions comprennent: un document de procuration d'une personne nommée dans le contrat de location de logement qui a quitté le pays pour que quelqu'un d'autre se porte garant de l'achat de logements appartenant à des biens publics; un contrat de transfert de contrat d'exploitation immobilière; un document d'accord des membres ayant des droits d'utilisation des terres communs lors de la contribution de capital à l'entreprise; un document de procuration pour résoudre l'exécution du jugement lié aux biens lorsque la personne devant exécuter le jugement quitte le pays; un document de procuration pour exercer le droit de recours; un contrat de transfert de bureau d'huissier de justice.
Le ministère de la Justice explique que la réduction des transactions qui doivent être notariées vise à réduire les coûts de conformité à la loi, tout en encourageant les citoyens à choisir de manière proactive le notariat si nécessaire.
Lors des discussions de la première session de la XVIe législature de l'Assemblée nationale, le député Nguyễn Minh Tuấn (délégation de la province de Phú Thọ) a estimé que le contenu qui préoccupe particulièrement les citoyens est la certification notariale des biens immobiliers.
Selon le député, ce domaine soulève de nombreux problèmes dans la pratique, c'est pourquoi cette modification de la loi doit créer des conditions pour que les transactions soient plus fluides et plus efficaces.
Le député de la province de Phú Thọ a déclaré que nous devons agir de manière flexible, qu'il s'agisse d'encourager ou de ne pas encourager, ou que les opérateurs soient volontaires, et non pas obliger tout le monde à notarier.
Actuellement, si la certification est notariée, il faut clarifier s'il s'agit d'une certification formelle ou d'une certification de contenu, si la certification est responsable des transactions suspectes liées à des violations.
Par exemple, l'évasion fiscale, dans ces transactions immobilières, la notarisation est-elle responsable? Sinon, la notarisation n'est pas nécessaire, il suffit de transiger, de signer un contrat selon le modèle guidé par l'État et de payer des impôts avec des reçus. Ainsi, une fois la transaction terminée, il n'est pas nécessaire de contraindre les citoyens à la notarisation.
Certains délégués ont également estimé que le projet n'avait pas clarifié les critères de détermination des transactions obligatoires notariées, et a également souligné la situation où le même contenu de transaction est réglementé dans de nombreuses lois différentes, ce qui rend la mise en œuvre difficile.
Expliquant ce contenu, le ministère de la Justice a déclaré que la réduction des transactions obligatoires notariées contribue à simplifier les procédures administratives, à faciliter la tâche des citoyens et des entreprises, soutenant ainsi le développement socio-économique.
Selon l'organisme de rédaction, les transactions qui doivent être notariées sont celles qui nécessitent des conditions de participation strictes. L'entité participante doit avoir une capacité juridique civile, une capacité d'acte civil appropriée et être totalement volontaire.
Le projet précise également le principe d'éviter les chevauchements avec d'autres lois. En conséquence, la loi sur le notariat ne prévoit qu'un principe général, tandis que les transactions spécifiques qui doivent être notariées seront régies par des lois spécialisées telles que la loi foncière et la loi sur le logement, afin de limiter l'extension généralisée des transactions obligatoires notariées.