Il n'est pas permis aux enseignants de l'enseignement permanent de cumuler un maximum de 02 tâches.
Selon le ministère de l'Éducation et de la Formation, l'éducation permanente a la particularité d'être organisée de manière diversifiée en termes de groupes d'apprenants, d'âge, de taille de classe et de forme de formation. Les enseignants n'effectuent pas seulement des tâches d'enseignement, mais participent également à des admissions continues, à des conseils sur les programmes d'études, en coordination avec les entreprises et les établissements de formation, et assument également de nombreuses autres tâches de gestion et professionnelles.
Par conséquent, la circulaire 04/2026/TT-BGDĐT ne limite pas les enseignants de l'enseignement permanent à ne cumuler qu'un maximum de 02 tâches comme pour les enseignants du secondaire. Cette réglementation vise à refléter fidèlement la réalité du travail et à créer des conditions permettant aux établissements d'enseignement permanent de fonctionner de manière plus flexible.
Cependant, afin de garantir la qualité de l'enseignement et les droits en matière de régime et de politique pour les enseignants, la circulaire stipule également que le nombre total de périodes réduites et converties pour les tâches à temps partiel au cours d'une année scolaire ne doit pas dépasser 50% du quota de périodes d'enseignement/an des enseignants. C'est un point que les enseignants doivent noter pour éviter de faire trop de tâches à temps partiel, ce qui affecte les tâches professionnelles principales.
Accroître la proactivité de la base, mais il faut garantir l'équité
La nouvelle circulaire accorde une plus grande initiative aux chefs des établissements d'enseignement permanent dans l'attribution et la conversion des tâches en fonction de la réalité des activités de l'unité. Cette réglementation vise à attribuer des tâches plus équitables et plus raisonnables, tout en aidant les enseignants à se concentrer sur les tâches d'enseignement et d'éducation des apprenants.
Pour les enseignants, il est nécessaire de bien comprendre les principes de répartition des tâches et les limites de conversion afin d'échanger, de proposer et de protéger de manière proactive les droits légitimes dans le processus d'exécution des tâches.
Les heures de travail et les vacances d'été sont organisées de manière flexible.
Partant de la nature spécifique des activités continues de l'éducation permanente, la circulaire ne réglemente pas de manière rigide le nombre total d'semaines de travail au cours de l'année scolaire. Les vacances d'été des enseignants sont allouées de 4 à 8 semaines, décidées par l'établissement d'enseignement.
Pendant les vacances d'été, les enseignants peuvent être affectés à la formation professionnelle, au travail d'admission ou à l'exécution d'autres tâches nécessaires selon les exigences de l'unité. Les enseignants doivent noter qu'il s'agit toujours d'une période de travail planifiée par l'établissement, et non d'une période de congé complet.
Pour les directeurs, directeurs adjoints et enseignants chargés des tâches de chef, chef adjoint de département ou équivalent, la circulaire ne prévoit pas de période de vacances d'été fixe; l'organisation de la période de repos est décidée et mise en œuvre de manière flexible par l'établissement d'enseignement permanent.
Les quotas d'heures d'enseignement sont plus clairement définis
Selon la circulaire, le quota d'heures d'enseignement moyen pour les enseignants du programme d'enseignement permanent est de 17 heures/semaine. Le quota d'heures d'enseignement en un an scolaire pour le directeur est de 8% et pour le directeur adjoint de 10% par rapport au quota d'heures d'enseignement des enseignants de l'enseignement permanent correspondant au programme d'enseignement.
Cette réglementation spécifique aide les établissements d'enseignement à faciliter l'élaboration des plans d'affectation, tout en créant une base permettant aux enseignants de suivre et de superviser la mise en œuvre.
Plus de clarté sur la réduction des normes et l'inversion des activités professionnelles
La circulaire 04/2026/TT-BGDĐT précise également la réduction des quotas d'heures d'enseignement et la conversion des activités professionnelles, afin de garantir les droits des enseignants et d'éviter les différentes interprétations et approches entre les établissements.
Les professeurs principaux des classes du programme d'éducation permanente bénéficient d'une réduction de 04 heures/semaine; les professeurs principaux des autres classes bénéficient d'une réduction de 01 à 04 heures/semaine, le niveau de réduction spécifique est décidé par le directeur.
La circulaire stipule qu'une heure d'enseignement direct ou en ligne est calculée comme une heure standard, ou pas plus de 02 heures standard pour certaines activités professionnelles spécifiques. Pour les tâches qui ne sont pas encore détaillées, le directeur de l'établissement d'enseignement permanent est autorisé à décider du niveau de conversion après concertation avec le collectif d'enseignants et rapport à l'organisme de gestion.
Cette réglementation crée la flexibilité nécessaire, mais exige également la publicité, la transparence et le dialogue au sein de l'école, afin que les enseignants soient rassurés dans leur travail et assurent l'équité dans l'attribution des tâches.