Le ministère de l'Éducation et de la Formation (GDĐT) vient de publier un projet de circulaire réglementant la détermination du nombre d'inscriptions pour recueillir l'avis général de la société. Le projet est élaboré dans le but de mettre en œuvre la loi sur l'enseignement supérieur (modifiée) de 2025 et la loi sur l'enseignement professionnel (modifiée) de 2025, en vue de la normalisation et de l'amélioration de la qualité de la formation, sur la base des conditions de superficie, d'installations et de personnel enseignant qui ont été normalisées.
Par rapport aux réglementations en vigueur, le projet de circulaire comporte de nombreux nouveaux points importants, reflétant clairement l'orientation de la gestion des admissions en fonction de la capacité de formation et de la qualité réelle.
Déterminer le nombre d'inscriptions par lieu de formation
Le projet de règlement stipule que le nombre d'inscriptions est déterminé séparément pour le siège social et chaque succursale de l'établissement de formation. Cette réglementation vise à refléter fidèlement la capacité d'assurer la qualité dans chaque lieu de formation, à éviter la situation de regroupement des objectifs vers un seul lieu qui ne remplit pas les conditions requises, tout en améliorant l'efficacité de la gestion et du contrôle de la qualité de la formation.

Compléter et clarifier les réglementations sur les professeurs co-majors
Le projet concrétise les dispositions de la loi sur l'enseignement supérieur de 2025 concernant les professeurs co-majors, permettant de participer à la détermination du nombre d'admissions avec un coefficient approprié (égal à 1/2 des professeurs co-majors du même niveau), tout en précisant clairement les conditions du contrat, le délai d'engagement, la limite de nombre et les principes de participation, en veillant à ce que les ressources ne se chevauchent pas et à ne pas affecter la qualité de la formation.
Ajustement des critères de détermination du nombre d'admissions liés aux normes des établissements d'enseignement supérieur
Le projet unifie les critères de détermination du nombre d'admissions avec la circulaire promulguant la norme pour les établissements d'enseignement supérieur, qui ajuste le coefficient des enseignants convertis, en prenant les enseignants titulaires d'un doctorat comme norme, en encourageant les établissements de formation à améliorer la qualité du personnel; applique uniformément le critère de surface au sol au service de la formation d'au moins 2,8 m2/apprenant converti, accompagné d'une feuille de route de transition pour que les établissements de formation améliorent les conditions d'infrastructure conformément à la réglementation.
Déterminer le nombre d'inscriptions par groupe de filières et de filières de formation
Le projet passe de la détermination par domaine de formation à la détermination par groupe de filières de formation, tout en stipulant la détermination obligatoire par filière de formation pour les groupes de filières de santé, de droit, de formation des enseignants et les filières de formation doctorale. Cette réglementation vise à assurer l'affectation d'un corps professoral adapté à l'expertise, répondant aux exigences spécifiques de chaque filière et améliorant la qualité de la formation.
Ajustement des conditions limitant l'augmentation du nombre d'inscriptions liée à la qualité de la formation
Le projet ajoute des conditions pour ne pas augmenter le nombre d'inscriptions au niveau universitaire pour les filières et groupes de filières dont le taux d'abandon scolaire en première année dépasse 15%, ou le taux de personnes diplômées ayant un faible emploi, transférant ainsi l'accent de la gestion du contrôle formel à l'amélioration de la qualité de la formation substantielle et de l'efficacité des résultats.
Accroître la flexibilité dans l'organisation des admissions
Le projet autorise le nombre réel de recrutement à dépasser le nombre annoncé dans un rayon ne dépassant pas 5% pour les niveaux universitaires et ne dépassant pas 20% pour les niveaux de master et de doctorat, à condition de garantir toujours la capacité de formation conformément à la réglementation. Cette réglementation crée des conditions flexibles pour les établissements de formation dans l'organisation de l'admission, tout en contrôlant strictement la qualité.