Le ministère de la Justice vient de publier le dossier d'évaluation du projet de dossier de politique de la loi sur le commerce immobilier (amendée).
Parmi ceux-ci, l'organisme de rédaction, le ministère de la Construction, a présenté le rapport de synthèse sur la mise en œuvre de la loi sur le commerce immobilier de 2023.
Le ministère de la Construction souligne que le marché immobilier à certaines étapes de développement n'est pas encore vraiment stable, que la structure des produits n'est pas raisonnable et qu'il existe encore un excédent de segments haut de gamme alors qu'il y a un manque d'offre de logements adaptés aux besoins de la population.
Les prix de l'immobilier dans de nombreuses grandes villes restent élevés par rapport aux revenus des habitants.
Par ailleurs, le phénomène de spéculation, de "fièvre foncière", de manipulation des prix se produit toujours dans certaines localités.
Le mécanisme de régulation du marché immobilier n'est pas encore vraiment clair, la coordination entre les agences de gestion de l'État dans la régulation du marché est encore limitée.
La construction d'un système d'information et d'une base de données sur le logement et le marché immobilier auparavant était encore limitée, les données étaient incomplètes et n'étaient pas connectées de manière synchrone entre les ministères, les secteurs et les localités.
Certains contenus de la gestion de l'État du commerce immobilier n'ont pas clairement défini les responsabilités entre les agences de gestion de l'État au niveau central et local, ce qui fait que l'organisation de la mise en œuvre dans certains cas n'est pas encore efficace.
On peut affirmer que l'examen et la révision complète de la loi sur le commerce immobilier dans la période actuelle ne sont pas seulement une exigence urgente, mais aussi une condition importante pour répondre aux nouvelles exigences de développement, assurer un fonctionnement transparent, efficace, sûr et durable du marché immobilier dans le contexte de la transformation numérique nationale, tout en contribuant à perfectionner le système institutionnel, à améliorer l'efficacité et l'efficience de la gestion de l'État, à promouvoir la réforme des procédures administratives, à renforcer la décentralisation et la délégation de pouvoirs raisonnables et à créer un environnement d'investissement et d'affaires favorable et stable pour les acteurs du marché", indique le rapport du ministère de la Construction.