Les trois contenus les plus importants comprennent la réduction des frais d'utilisation des terres lors du changement d'affectation, la mise en œuvre de codes d'identification électroniques pour l'immobilier et l'élargissement de l'exemption de permis de construire pour les maisons individuelles.
Le premier changement notable à partir du 1er janvier 2026 est la politique financière lors du transfert de terres agricoles, de jardins ou d'étangs en terres résidentielles. Auparavant, selon la réglementation en vigueur, les ménages et les particuliers devaient payer la totalité de la différence entre le prix des terres résidentielles et le prix des terres agricoles selon le barème des prix fonciers local.
Dans un contexte où de nombreuses provinces et villes ajustent à la hausse les barèmes de prix fonciers, le montant à payer dans les cas de changement d'affectation des terres est souvent élevé, ce qui exerce une pression non négligeable sur la population.
Selon le nouveau mécanisme promulgué visant à éliminer les difficultés dans le processus d'application de la loi foncière, le niveau de perception a été ajusté dans le sens d'une réduction significative. Pour les zones situées dans la limite d'attribution des terres résidentielles, les habitants n'ont qu'à payer 30% de la différence entre le prix des terres résidentielles et le prix des terres agricoles.
La partie de la superficie dépassant la limite, mais ne dépassant pas une seule fois la limite, appliquera un niveau de perception de 50%. Seules les zones dépassant ce seuil doivent remplir des obligations financières au niveau de 100% de la différence. Ce changement est considéré comme contribuant à réduire considérablement les coûts pour les utilisateurs de terres, tout en garantissant le principe de gestion financière foncière de l'État.

Non seulement applicable aux cas survenant après la date d'entrée en vigueur de la loi, la réglementation de transition est également conçue pour protéger les droits de ceux qui ont rempli leurs obligations financières auparavant. Les cas qui ont été autorisés à changer la destination des terres du 1er août 2024 à avant le 1er janvier 2026 peuvent demander aux autorités fiscales d'envisager de recalculer les droits d'utilisation des terres selon une nouvelle méthode.
Si le niveau de perception après calcul est inférieur au montant payé, la différence peut être remboursée ou compensée par d'autres obligations financières. Cette réglementation contribue à traiter les lacunes survenues pendant la période de transition juridique.
Parallèlement à la politique foncière, à partir du 1er mars 2026, chaque bien immobilier sera équipé d'un code d'identification électronique distinct. Il s'agit d'un contenu important du décret sur la construction et la gestion des systèmes d'information et des bases de données sur le logement et le marché immobilier.
L'identification vise à créer un système de données unifié, aidant à normaliser les informations sur les actifs, au service de la gestion de l'État ainsi qu'à renforcer la transparence du marché.
Lorsque chaque maison, appartement ou produit immobilier a son propre code d'identification, l'organisme de gestion peut suivre avec précision l'état juridique, l'historique des transactions et les fluctuations de la propriété. Cela devrait limiter l'information incohérente, réduire le risque de fraude et contribuer à contrôler les phénomènes de spéculation et de hausse des prix.
En outre, les données d'identification créent également une base pour l'élaboration de politiques fiscales sur les biens ou les impôts sur les transferts basées sur les informations de propriété réelles.
Un autre changement important lié au secteur de la construction entrera en vigueur le 1er juillet 2026. La loi sur la construction (modifiée) élargit les cas d'exemption de permis de construire, notamment les maisons individuelles de moins de 7 étages, d'une superficie totale de plancher inférieure à 500 m2 et ne relevant pas des zones de gestion architecturale spécifiques. La nouvelle réglementation contribue à réduire les procédures administratives, facilitant ainsi la construction de logements pour les citoyens.
Pour les ouvrages qui doivent encore demander un permis, le délai de traitement des dossiers est orienté vers la réduction, il est prévu qu'il ne dépasse pas 7 jours maximum à compter de la réception d'un dossier complet et valide. Dans le même temps, les principes de gestion sont également ajustés dans le sens d'un contrôle centralisé par les agences de l'État, limitant la situation de contrôles qui se chevauchent tout au long du cycle de vie du projet.
Dans l'ensemble, les politiques entrant en vigueur à partir de 2026 montrent une forte tendance à la réforme de la gestion foncière et de la construction. La réduction des obligations financières, l'accélération de la numérisation des données et la simplification des procédures administratives devraient apporter des avantages pratiques à la population, tout en contribuant à la stabilité et à la transparence du marché immobilier.