Un cas reflète des problèmes liés à la division des parcelles de terrain lorsque le dossier n'a pas été résolu car la conformité à la planification locale n'a pas été déterminée. Les habitants ont déclaré que la parcelle de terrain répondait aux conditions de superficie, n'était pas litigieuse et garantissait des infrastructures, mais que le dossier avait quand même été renvoyé.
Selon les informations, le terrain appartient à la planification de la zone résidentielle existante conformément à la planification générale qui a été approuvée. Cependant, le comité populaire communal estime que la zone est en cours d'élaboration d'une nouvelle planification et qu'il n'y a donc pas suffisamment de base pour résoudre les procédures de séparation des parcelles.
Concernant ce contenu, le ministère de l'Agriculture et de l'Environnement a déclaré qu'il s'agissait d'un cas spécifique relevant de la compétence des autorités locales, de sorte que l'agence centrale n'a aucune base pour répondre en détail à chaque cas.
Cependant, en principe général, le ministère cite les dispositions du paragraphe 4 de l'article 220 de la loi foncière. En conséquence, les comités populaires provinciaux se basent sur les dispositions légales et les conditions réelles locales pour réglementer spécifiquement les conditions et la superficie minimale pour la division des parcelles pour chaque type de terrain.

Selon cette réglementation, la division des parcelles ne s'applique pas à un niveau uniforme dans tout le pays, mais dépend des réglementations de chaque province et ville. Les conditions spécifiques telles que la superficie minimale, les infrastructures techniques, la planification... seront promulguées par le Comité populaire provincial.
En réalité, pour être divisé, la parcelle de terrain doit répondre à des exigences telles qu'il n'y a pas de litige, qu'elle est conforme à la planification, qu'elle garantit les conditions d'infrastructure et la superficie minimale conformément aux réglementations locales.
Le ministère de l'Agriculture et de l'Environnement recommande aux citoyens, lorsqu'ils ont besoin de diviser des parcelles, de contacter l'organisme d'enregistrement et de gestion foncière local pour vérifier les dossiers, déterminer les conditions spécifiques et obtenir des instructions pour la mise en œuvre conformément aux dispositions légales.
Selon la réglementation en vigueur, la division des parcelles de terrain n'est examinée que lorsqu'elle remplit toutes les conditions promulguées par le Comité populaire provincial sur la base de la loi foncière et des réglementations connexes.