Mme N.N a signalé que sa famille avait construit une maison sur des terres agricoles en 2004, qu'en 2005, l'ancien comité populaire du district avait émis une décision de sanction administrative et avait payé l'amende. À partir de 2012, les utilisateurs de terres ont déclaré et payé chaque année la taxe foncière résidentielle. Terre conforme à la planification zonale (terres résidentielles urbaines à partir de 2014).
Mme N.N demande, maintenant, les utilisateurs de terres qui établissent des dossiers pour la délivrance de titres fonciers doivent-ils restituer les bénéfices illégaux?
Le ministère de l'Agriculture et de l'Environnement répond à cette question comme suit:
Les actes de violation de l'utilisation abusive des terres qui ont été sanctionnés en 2005 sont soumis à la loi foncière de 2003, à l'ordonnance sur le traitement des violations administratives de 2002 et au décret n° 182/2004/ND-CP du 29 octobre 2004 du gouvernement.
L'article 9 du décret n° 182/2004/ND-CP réglementant les sanctions administratives dans le domaine foncier prévoit des sanctions administratives pour les cas d'utilisation abusive des terres, dont le paragraphe 6 de l'article 9 ne prévoit que des mesures correctives ultérieures "6. Obligation de restaurer l'état des terres avant la violation pour les actes prévus aux paragraphes 1, 2, 3, 4 et 5 de cet article", sans prévoir l'application de mesures correctives consistant à contraindre à restituer les bénéfices illégaux obtenus en commettant des actes illégaux pour les actes d'utilisation abusive des terres.
Ainsi, selon le contenu de sa plainte, la famille a construit une maison sur des terres agricoles en 2004, en 2005, le Comité populaire du district a émis une décision de sanction administrative et la famille a payé l'amende, maintenant la famille effectue les procédures de délivrance du certificat de droit d'utilisation des terres conformément aux dispositions de l'article 139 de la loi foncière de 2024, il n'est pas obligatoire de restituer les bénéfices illégaux.