Le Comité populaire provincial de Lạng Sơn a publié un document demandant aux départements, aux branches et aux autorités de 65 communes et quartiers de renforcer la discipline, l'ordre, d'améliorer l'éthique de la fonction publique et la culture de bureau.
Selon les instructions, les résultats de l'exécution des tâches, le calendrier, la qualité du travail et le niveau de satisfaction des personnes et des entreprises seront des bases importantes pour évaluer et classer les cadres, les fonctionnaires et les employés.
L'évaluation doit être liée au produit, aux résultats et aux responsabilités spécifiques de chaque personne. Les cadres proactifs, créatifs, audacieux à penser et audacieux à faire pour le bien commun sont félicités.
Les personnes ayant des capacités limitées, un manque de responsabilité, qui évitent et se rejettent souvent, ou qui retardent et prolongent le travail, seront examinées pour être traitées et réaffectées conformément à leur autorité.
Les agences doivent examiner les règlements et les procédures de traitement du travail selon le principe "personne claire, travail clair, responsabilité claire, délai clair, résultats clairs"; déterminer la responsabilité individuelle à chaque étape, ne pas laisser les tâches en suspens en raison de causes subjectives.
Le Comité populaire provincial a également demandé de réduire les intermédiaires inutiles, de remédier à la situation de transfert de travail ou d'exiger des autres unités qu'elles effectuent des tâches relevant de leur responsabilité.
Les réunions doivent être de bonne composition, pratiques et gagner du temps; donner la priorité aux réunions en ligne avec un contenu approprié.
Les cadres, fonctionnaires, employés et travailleurs ne doivent pas consommer d'alcool, de bière ou de boissons alcoolisées pendant les heures de travail, les pauses déjeuner des jours de travail et les jours de service; ne pas causer de désagréments, de harcèlement ou prolonger le temps de résolution des tâches des organisations et des individus.
Dans le traitement des procédures administratives, les unités sont strictement interdites d'ajouter elles-mêmes des éléments de dossier, des conditions, des exigences, des procédures ou de prolonger le délai en dehors des réglementations.
Les dossiers en cours de traitement, sur le point d'expirer ou en retard doivent être régulièrement examinés, afin de déterminer clairement les causes et les responsables.
Si le dossier est retardé en raison d'une erreur subjective de l'agence ou du fonctionnaire, l'unité doit présenter des excuses à l'organisation ou à l'individu et traiter la responsabilité conformément à la réglementation.
L'attitude et les compétences en communication des personnes travaillant directement avec les citoyens et les entreprises doivent également être vérifiées et rectifiées lorsqu'il y a des signes de bureaucratie et de harcèlement.
Le chef est pleinement responsable si la gestion est relâchée, si l'unité interne est perdue, si le travail est lent ou si les fonctionnaires subordonnés violent à plusieurs reprises mais ne sont pas détectés et traités.
Dans les cas graves, le Comité populaire provincial examinera la responsabilité du chef ou proposera aux autorités compétentes de prendre des mesures.
Le Département de l'intérieur est chargé d'inspecter et de superviser la mise en œuvre, en se concentrant sur les inspections inopinées au service qui traite directement les procédures pour les citoyens et les entreprises.