La loi sur le logement (amendée) est en cours de finalisation par le ministère de la Construction et sera soumise à l'Assemblée nationale pour examen lors de la 2e session à venir (10. 2026).
Par rapport au projet présenté à l'Assemblée nationale lors de la première session extraordinaire en août, le dernier projet a subi un certain nombre de modifications. Parmi celles-ci, le concept de "copropriété à durée déterminée" a été supprimé dans la partie explicative des mots; il ne mentionne plus que "copropriété" et "ancien copropriété".
Toujours dans le projet de loi, l'organisme de rédaction a proposé 4 cas d'immeubles d'habitation à démolir, notamment:
Premièrement, les immeubles d'habitation endommagés par des incendies, des explosions, des catastrophes naturelles, des catastrophes ennemies ne remplissent plus les conditions de sécurité pour continuer à être utilisés.
Deuxièmement, les immeubles d'habitation dont les principales structures porteuses du bâtiment présentent une situation dangereuse globale, risquent de s'effondrer, ne répondent pas aux conditions de poursuite de l'utilisation, et doivent déplacer d'urgence les propriétaires et les utilisateurs des immeubles d'habitation.
Troisièmement, les immeubles d'habitation sont endommagés, des situations dangereuses locales apparaissent sur la structure portante principale de l'ouvrage et l'un des facteurs de prévention et de lutte contre les incendies, d'approvisionnement en eau et d'évacuation de l'eau, d'électricité, de transport interne ne répond pas aux normes...
Le cas restant est un immeuble d'habitation endommagé qui ne relève pas des cas de démolition mentionnés ci-dessus, mais qui relève de la zone où la rénovation et la construction doivent être effectuées de manière synchrone avec l'immeuble d'habitation qui doit être démoli conformément au plan de construction approuvé.
Il est à noter que le projet propose clairement les droits des propriétaires d'immeubles d'habitation (à l'exception des projets construits à partir de 1994 et avant) en cas de rénovation ou de reconstruction d'immeubles d'habitation.
En conséquence, le propriétaire a le droit de continuer à utiliser la superficie du terrain contenant l'immeuble d'habitation pour réaliser lui-même la rénovation et la reconstruction de l'immeuble d'habitation en contribuant financièrement à la reconstruction d'un nouvel immeuble d'habitation.
La contribution financière à la reconstruction de l'immeuble d'habitation est déterminée en multipliant le taux de surface utilisable de l'appartement du propriétaire par le taux d'investissement de construction neuve de 1 m2 de surface habitable au moment de la démolition.
Si le propriétaire de l'immeuble d'habitation ne contribue pas financièrement à la rénovation et à la reconstruction, il est indemnisé de la valeur des droits d'utilisation des terres de l'immeuble d'habitation en fonction du pourcentage des droits d'utilisation des terres déterminé conformément aux dispositions de la loi foncière au moment de la démolition de l'immeuble d'habitation.
Le propriétaire restitue le terrain à l'État pour le remettre au maître d'ouvrage du projet d'investissement pour la rénovation et la reconstruction des immeubles d'habitation.
Dans le cas où, conformément à la planification approuvée par l'autorité compétente, la construction de nouveaux immeubles d'habitation n'est pas poursuivie, les propriétaires sont indemnisés pour la valeur des droits d'utilisation des terres en fonction du pourcentage de surface à usage commun déterminé conformément aux dispositions de la loi foncière au moment de la mise en œuvre de l'indemnisation.