Le 6 mai (heure américaine), selon un rapport de Bloomberg, la production pétrolière dans les pays de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) est tombée à son plus bas niveau en 36 ans.
Selon Bloomberg, en avril 2026, la production pétrolière des pays de l'OPEP a diminué d'environ 420 000 barils par jour. La production totale de ce bloc n'a atteint qu'environ 20,55 millions de barils par jour.
Bloomberg a déclaré que cette baisse est principalement liée au conflit au Moyen-Orient, une région qui joue un rôle important dans l'approvisionnement mondial en pétrole. Les tensions prolongées ont affecté l'exploitation, le transport et le commerce du pétrole sur le marché international.
Selon l'évaluation de cette agence de presse, il s'agit de l'une des plus grandes perturbations jamais enregistrées sur le marché pétrolier. La pénurie d'approvisionnement a fait grimper fortement les prix des carburants tels que l'essence, le carburant aviation et le gazole.
L'évolution ci-dessus accroît les craintes d'une nouvelle vague d'inflation. L'augmentation des prix du carburant entraîne souvent une augmentation des coûts de transport, de production et de consommation, ce qui exerce une pression supplémentaire sur les économies qui sont déjà affectées par l'instabilité géopolitique.
Bloomberg a également averti que si les perturbations de l'approvisionnement se poursuivaient, le risque de récession économique mondiale pourrait augmenter. Le pétrole reste une matière première importante pour de nombreux secteurs économiques, des transports à l'industrie en passant par la logistique et l'aviation.
L'OPEP est un groupe de grands pays exportateurs de pétrole, qui a un impact significatif sur l'offre et la demande et les prix mondiaux du pétrole. Par conséquent, les fluctuations de production de ce bloc sont souvent suivies de près par le marché, en particulier dans le contexte des tensions au Moyen-Orient qui affectent directement les importantes routes de transport d'énergie.
On ne sait pas encore si la production pétrolière de l'OPEP pourra se redresser à court terme. Cependant, la baisse à un niveau bas de 36 ans montre que la crise énergétique actuelle exerce toujours une forte pression sur le marché pétrolier et les économies dépendantes des carburants importés.