Le 30 mars, l'agence de presse TASS, citant un rapport urgent de l'Autorité britannique du commerce maritime, a confirmé qu'une attaque venait de se produire dans les eaux du Moyen-Orient.
En conséquence, un pétrolier a été soudainement touché par un obus d'artillerie et a pris feu violemment alors qu'il se déplaçait à environ 54 km au nord-ouest de la côte de Dubaï aux Émirats arabes unis (EAU).
L'incident continue de sonner l'alarme quant au niveau d'insécurité sur cette route maritime la plus fréquentée du monde.
Un rapport détaillé des forces de sécurité maritime britanniques indique qu'un objet volant non identifié s'est écrasé directement sur le côté tribord du navire. La violente collision a immédiatement provoqué un grand incendie sur le pont, mais heureusement, il n'y a pas eu de pertes humaines.
Selon les dernières informations, tout l'équipage a été entièrement recensé et la sécurité absolue confirmée. En outre, les autorités n'ont enregistré aucun incident de marée noire ou d'impact majeur sur l'environnement écologique marin autour de la région de Dubaï.
Selon les dernières statistiques de l'Organisation maritime internationale, la route maritime traversant le détroit d'Ormuz devient dangereuse pour les membres d'équipage. Depuis l'escalade des tensions autour de l'Iran, un total de 7 travailleurs maritimes ont été tués, 9 blessés et 1 disparu dans des attaques similaires.
L'incendie au large des ÉAU cette fois n'est que la partie émergée d'une profonde crise géopolitique au Moyen-Orient. Le détroit d'Ormuz est depuis longtemps considéré comme le goulot d'étranglement de l'économie mondiale, représentant 1/5 du volume de pétrole transporté chaque jour.
Face à la pression des attaques incessantes, de nombreux groupes maritimes internationaux sont confrontés à un problème difficile: être obligés de choisir entre prendre des risques en entrant au Moyen-Orient ou accepter de modifier des itinéraires qui prolongent le temps et augmentent les coûts d'assurance.