Le 23 février, la France a officiellement confirmé la présence de deux citoyens russes travaillant pour une société de sécurité privée à bord du pétrolier qui avait été contrôlé et détenu par les autorités du pays en septembre 2025.
Les médias occidentaux ont continuellement formulé des accusations selon lesquelles le navire nommé Boracay transportait du pétrole et du gaz russes afin de faire face aux mesures d'encerclement et d'embargo des États-Unis et de l'Europe.
Selon des sources françaises, les deux hommes (34 et 40 ans) sont employés du Moran Security Group - une société de sécurité privée russe. La France les accuse d'avoir pour mission de surveiller l'équipage et de recueillir des informations. L'un des deux hommes serait un ancien agent des forces de l'ordre et aurait travaillé pour la société militaire privée Wagner.
Des sources occidentales accusent le rôle de ce groupe de personnes sur le navire Boracay d'être visant à s'assurer que le capitaine respecte les réglementations de protection des marchandises dans l'intérêt de la Russie.
Ne s'arrêtant pas là, les responsables européens ont également tenté de relier le mouvement de ce navire aux apparitions de véhicules aériens sans pilote (UAV) au Danemark l'année dernière, considérant cela comme faisant partie d'opérations de sécurité complexes dans la région.
Auparavant, les autorités françaises avaient inspecté le navire et ordonné la caution à court terme du capitaine pour interrogatoire. Il est prévu que le capitaine de ce navire soit jugé par contumace à Brest, dans l'ouest de la France, cette semaine, pour non-respect des exigences des autorités.
S'exprimant sur l'incident, l'avocat Henri de Richemont - qui défend le capitaine - a confirmé la présence de 2 citoyens russes. Cependant, cet avocat a affirmé que son client n'était pas impliqué dans leur travail, tout en soulignant que le personnel russe était monté à bord du navire en tant que gardiens de biens et non en tant que membres d'équipage. Le capitaine n'est absolument pas celui qui a pris la décision d'organiser le personnel de sécurité à bord.