Le lendemain matin, le réveil sonne alors que vous êtes encore en train de rêvasser au lit. Vous éteignez votre téléphone et vous dites à vous-même: Allongez-vous encore un peu sur le cordon ombilical puis réveillez-vous.
Mais le résultat est qu'à 8 heures du matin, vous êtes à l'aube.
Les humains sont parfois comme un ventilateur qui tourne en rond. Il bouge très vite et avec diligence, mais après avoir regardé en arrière, vous le voyez toujours au bon endroit. Ce qui est remarquable, c'est que lorsque la boucle se produit, nous ne la reconnaissons souvent pas immédiatement. Nous croyons toujours que nous changeons. C'est juste que ce changement ressemble un peu à changer la couleur de la couverture d'un cahier, alors qu'à l'intérieur, il y a encore des pages blanches non écrites.
Le cercle vicieux des gens ne réside généralement pas dans le manque d'efforts. Au contraire, nous répétons très assidûment ce qui est familier. Le problème est que cette familiarité est parfois la raison pour laquelle les choses restent au point mort.
Comme quelqu'un qui se plaint toujours de ne pas avoir le temps de lire, mais qui passe toujours une heure chaque soir à surfer sur son téléphone. Chaque jour, ils sont déterminés à "aujourd'hui est différent". Et puis le soir, le téléphone est à nouveau dans sa main et tout redevient comme avant, de manière incompréhensible. Tout se passe exactement comme hier. Ce cycle n'est qu'un simple résultat de la commodité. Les gens aiment ce qui leur est familier, le début. Le cerveau aime aussi économiser de l'énergie, donc il suggère souvent: "Fais comme d'habitude"! Et donc cette "habitude" dure encore longtemps.
Parfois, il suffit d'un petit changement. Se coucher vraiment tôt au lieu de parler de se coucher tôt. Éteindre le téléphone avant de lire. La vérité est que le nouveau résultat vient rarement de l'ancien chemin. Il apparaît souvent lorsque l'on ose se déplacer un peu, parfois très petit, mais suffisant pour que le paysage change. Comme un ventilateur, il suffit d'appuyer sur le bouton « inverser la direction » pour que le vent souffle soudainement dans une autre direction. Et si on le laisse tel quel, il tournera toujours très assidûment et comme avant.
Le plus effrayant est de ne pas savoir s'ennuyer quand on voit que tout stagne!