Pression et risques
Le ministère de l'Éducation et de la Formation (GDĐT) vient d'envoyer au ministère de la Justice un projet de décret réglementant la politique salariale et les régimes d'indemnités pour les enseignants. Parmi ceux-ci, la réglementation sur les indemnités de travail acharné, nocives et dangereuses pour les enseignants de pratique suscite une grande attention de la part du corps enseignant, en particulier dans le secteur de l'enseignement professionnel.
Selon l'article 9 du projet, les enseignants qui enseignent la pratique - y compris les enseignants qui enseignent purement la pratique ou qui enseignent à la fois la théorie et la pratique - dans les salles et ateliers de pratique des établissements d'enseignement professionnel publics ou dans les entreprises, les établissements de production, de commerce et de services bénéficieront d'indemnités s'ils travaillent dans un environnement difficile, toxique et dangereux.
La réalité montre que les enseignants de pratique doivent régulièrement être en contact direct avec des produits chimiques, des gaz toxiques, de la poussière métallique, travailler dans un environnement bruyant, avec des vibrations continues, des températures élevées ou trop froides, et même risquer d'être exposés aux radiations, aux radiations et aux champs électromagnétiques. Certaines professions présentent également un risque potentiel d'infection par des maladies infectieuses lors de l'enseignement aux étudiants.
Ces conditions affectent non seulement la santé à long terme des enseignants, mais créent également une pression psychologique, nécessitant une concentration élevée pour assurer la sécurité des apprenants. Cependant, au cours des dernières années, la politique de traitement de ce groupe d'enseignants n'a pas été proportionnée, et même dans certains endroits, les régimes d'indemnités en fonction de la nature du travail n'ont pas été pleinement appliqués.
Niveau d'indemnité stratifiée par niveau de risque
Au paragraphe 2 de l'article 9 du projet, le ministère de l'Éducation et de la Formation précise les éléments pénibles, nocifs et dangereux, notamment:
Exposition directe à des substances toxiques, des gaz toxiques, des poussières toxiques;
Enseigner la pratique dans un environnement facilement contagieux, contractant des maladies infectieuses conformément à la réglementation;
Enseigner la pratique dans des environnements soumis à une pression élevée ou à un manque d'oxygène, où il fait trop chaud ou trop froid pour dépasser les normes autorisées;
Enseigner la pratique des professions et des emplois qui génèrent un bruit fort ou dans des endroits avec des vibrations continues à des fréquences élevées dépassant les normes de sécurité et d'hygiène du travail autorisées;
Enseignement pratique dans un environnement où les radiations, les rayons ou les champs électromagnétiques dépassent les normes autorisées.
Le projet de décret prévoit 4 niveaux d'indemnités, de 0,1 à 0,4 niveau de salaire de base, correspondant au nombre de facteurs pénibles, nocifs et dangereux auxquels les enseignants sont confrontés pendant l'enseignement.
Il est à noter que l'indemnité est calculée en fonction du nombre d'heures d'enseignement pratique, au lieu d'appliquer strictement le poste. La formule de calcul de l'indemnité est la suivante:

Cette méthode de calcul garantit l'équité, encourage les enseignants à participer directement à l'enseignement pratique, au lieu d'éviter les cours qui présentent un risque potentiel d'insécurité.
Parmi celles-ci, le quota d'heures d'enseignement ou de périodes d'enseignement des enseignants par mois = le quota d'heures d'enseignement ou de périodes d'enseignement des enseignants en un an/12 mois;
Les allocations de travail acharné, de toxicité et de danger sont versées à la même période que le salaire mensuel et ne sont pas utilisées pour calculer les cotisations et les prestations d'assurance sociale.
Le projet confie aux chefs des établissements d'enseignement professionnel le pouvoir de déterminer le niveau spécifique des allocations. Il s'agit d'un point qui doit être guidé en détail et étroitement supervisé, afin d'éviter l'application formelle ou le manque d'uniformité entre les établissements.
L'ajout et la clarification des allocations de pénibilité, de toxicité et de danger contribuent à améliorer les revenus des enseignants de pratique, contribuant à stabiliser le personnel, à améliorer la qualité de la formation, répondant ainsi aux exigences du développement des ressources humaines.