Un habitant a signalé des problèmes liés à la délivrance du certificat de droit d'utilisation du sol pour la parcelle de terrain utilisée par sa famille. Cette personne a déclaré que cette parcelle de terrain avait auparavant commis des actes de violation de la loi foncière de la part de l'ancien propriétaire. Par conséquent, cette personne s'interroge sur la question de savoir si le cessionnaire devra ensuite prendre des mesures pour remédier aux conséquences de la violation ou non.
Répondant à cette question, le ministère de l'Agriculture et de l'Environnement a déclaré que le contenu connexe est stipulé au paragraphe 5 de l'article 5 du décret n° 123/2024/ND-CP du 4 octobre 2024 du gouvernement sur les sanctions administratives dans le domaine foncier.
Selon la réglementation, si l'acte de violation s'est produit avant que le droit d'utilisation du sol ne soit transféré, la personne qui transfère le droit d'utilisation du sol sera soumise à une sanction administrative et devra mettre en œuvre des mesures pour remédier aux conséquences causées par l'acte de violation.
Cependant, dans certains cas particuliers, la réparation des conséquences peut être effectuée par le bénéficiaire du transfert de droits.

Si le cédant est un particulier décédé sans héritier, qui a déménagé ailleurs ou dont l'adresse n'a pas été déterminée, le cessionnaire des droits d'utilisation des terres devra prendre des mesures pour remédier aux conséquences de la violation précédente.
Les autorités compétentes ont déclaré que le traitement des cas de violations foncières doit être basé sur les dispositions légales en vigueur et l'état spécifique de chaque parcelle de terrain. Les citoyens doivent contacter l'organisme de gestion foncière local pour obtenir des instructions détaillées dans le processus de traitement des dossiers relatifs aux droits d'utilisation des terres.