Le département des impôts vient de publier la dépêche officielle 6085/CT-PC concernant la réponse aux réflexions et aux recommandations des lecteurs.
En conséquence, le Département des impôts a déclaré avoir reçu des réflexions et des recommandations du lecteur N.T. N. T concernant la détermination des obligations financières lors de l'exécution des procédures administratives de demande d'enregistrement foncier et de délivrance du premier certificat.
Sur cette question, le Département des impôts répond comme suit:
- Lors de l'exécution des procédures de délivrance du certificat de droit d'utilisation du sol (livre rouge), du droit de propriété des biens liés au sol tels que: transfert, donation, donation, hypothèque..., l'utilisateur du sol doit remplir ses obligations financières en matière foncière conformément aux dispositions de la loi (sauf dans les cas où l'autorité compétente détermine qu'il n'est pas tenu de remplir ses obligations financières ou qu'il est exempté ou crédité aux obligations financières).
- Pour l'exécution des obligations financières en matière foncière (revenus attribués à l'administration fiscale chargée de la collecte), l'organisme de gestion foncière (Bureau d'enregistrement foncier) est responsable de la transmission des informations sur la détermination des obligations financières, des obligations à verser au budget de l'État à l'organisme de gestion fiscale afin que l'administration fiscale puisse organiser la collecte, le calcul des pénalités de retard pour les impôts, autres recettes... est effectué conformément aux dispositions de la loi sur l'administration fiscale et aux documents d'orientation pour la mise en œuvre. En cas de retard de paiement des obligations financières lors de l'exécution des procédures susmentionnées, l'utilisateur du terrain sera facturé des pénalités de retard conformément aux dispositions du point a du paragraphe 2 de l'article 16 de la loi sur l'administration fiscale de 2025.
Ainsi, l'obligation pour les utilisateurs de terres d'exécuter les pénalités de retard conformément aux dispositions de la loi sur l'administration fiscale n'est pas contradictoire juridiquement entre les dispositions relatives au délai de paiement des obligations financières dans la loi sur l'administration fiscale et les dispositions relatives à la délivrance des certificats de droit d'utilisation des terres dans la loi foncière de 2024 en raison de:
- La loi foncière de 2024 ne stipule pas "pas de mise en œuvre immédiate" des obligations financières: La loi stipule seulement que les utilisateurs de terres sont autorisés à obtenir un certificat, mais doivent remplir leurs obligations financières conformément aux dispositions de la loi. Cela signifie que les obligations financières doivent toujours être remplies, sauf que le moment de la mise en œuvre est déterminé conformément aux dispositions de la loi sur l'administration fiscale.
- Le délai d'exécution des obligations financières est spécifiquement déterminé conformément aux dispositions de la loi sur l'administration fiscale et des documents d'orientation pour la mise en œuvre (le délai de dépôt des déclarations fiscales pour les droits d'utilisation des terres est au plus tard 30 jours à compter de la date d'apparition des obligations envers le budget de l'État/date à laquelle le bureau d'enregistrement foncier envoie des informations à l'administration fiscale).
- La délivrance du certificat est conditionnelle: La loi stipule que les utilisateurs de terres doivent remplir leurs obligations financières avant d'obtenir le certificat, il s'agit d'une condition obligatoire, et non d'une contradiction.
- La sanction du retard de paiement est légale: Si l'utilisateur du terrain n'a pas rempli ses obligations financières dans les délais prescrits, l'application de sanctions de retard de paiement conformément à la loi sur l'administration fiscale est tout à fait appropriée.
Lorsque l'administration fiscale publie un avis de paiement des droits d'utilisation des terres, les droits d'enregistrement et les obligations financières des personnes ont été officiellement déterminés. Si le délai indiqué dans l'avis est dépassé et que le paiement n'a pas été effectué, le retard de paiement a violé les dispositions de la loi sur l'administration fiscale. Dans le même temps, la loi foncière de 2024 réglemente les procédures administratives relatives aux terres (telles que la confirmation de l'éligibilité ou non, le moment de la délivrance du certificat), tandis que la loi sur l'administration fiscale réglemente la collecte et le paiement au budget de l'État.
Ces deux lois régissent deux aspects différents des relations de gestion de l'État et se complètent au lieu de s'annuler mutuellement. En outre, le fait que l'État n'ait pas signé de certificat ou n'ait pas autorisé l'exercice des droits (transfert, hypothèque...) pour les personnes qui n'ont pas rempli leurs obligations financières est une mesure de gestion foncière et l'application des pénalités de retard est une sanction financière obligatoire en vertu de la loi fiscale pour les pénalités de retard versées au budget de l'État.