Le 8 septembre, le Département de l'intérieur de la province de Đắk Lắk a officiellement créé 6 équipes pour examiner les dossiers des cadres, des fonctionnaires, des employés et des travailleurs qui ont été traités en vertu du décret 178/2024/NĐ-CP, modifié et complété par le décret 67/2025/NĐ-CP.
Selon la décision, 6 groupes de travail ont commencé l'examen à partir du 8 septembre et doivent achever l'ensemble du travail avant 11 heures le 11 septembre. La tâche principale est de vérifier de manière approfondie les dossiers des cas qui ont été conseillés par le Comité populaire provincial pour émettre des décisions de licenciement; en se concentrant sur la clarification des sujets, des conditions, de l'ordre, des procédures et des bases juridiques pour résoudre les politiques.
L'ensemble du dossier sera comparé aux réglementations du gouvernement, aux directives des agences spécialisées et au dossier réel de chaque individu.
Pour les cas où il est déterminé que le traitement n'est pas destiné aux bonnes personnes ou que les conditions ne sont pas remplies, les groupes de travail sont responsables de la synthèse et du rapport aux dirigeants du Département de l'intérieur afin de conseiller sur les plans de traitement.
Auparavant, l'Office national d'audit avait souligné un certain nombre d'inconvénients dans le processus de mise en œuvre de la politique de réorganisation et de rationalisation de l'appareil à Đắk Lắk.
Plus précisément, la localité a examiné et approuvé 3 387 cas de départ anticipé à la retraite et de démission, soit 1 528 cas de plus que le nombre prévu dans le projet initial du Comité populaire provincial.
Il est à noter que l'Office national d'audit a détecté 45 cas de licenciement pour motif de "non-respect des exigences de la tâche ou des normes de poste". Cependant, au cours des 3 années consécutives précédentes, ces personnes ont toutes été évaluées comme ayant "bien accompli leurs tâches". La résolution des politiques pour ces cas est considérée comme incompatible avec les directives du ministère de l'Intérieur.
19 cas ont été licenciés pour des raisons de santé non garantie, mais les dossiers ne contenaient pas de documents médicaux complets ni de bases professionnelles pour le prouver.
La création de 6 groupes de travail vise à réexaminer les dossiers, à clarifier les cas de mise en œuvre incorrecte et à conseiller rapidement des plans de traitement conformément à la réglementation.