L'Assemblée nationale a adopté la loi modifiant et complétant un certain nombre d'articles de la loi sur les traités internationaux. La loi entrera en vigueur le 1er janvier 2026.
La loi modifie et complète le paragraphe 1 de l'article 8. En conséquence, la Cour populaire suprême, le Parquet populaire suprême, l'Audit d'État, les ministères, les agences au niveau ministériel, les agences relevant du gouvernement (ci-après dénommées agences proposantes), sur la base de leurs tâches et pouvoirs, demandent la coopération internationale, proposent au Premier ministre que le Premier ministre soumette au Président de l'État la négociation d'un traité international au nom de l'État, propose au Premier ministre la négociation d'un traité international au nom du gouvernement.
Dans le même temps, la loi modifie et complète le paragraphe 2 de l'article 9 comme suit: L'organisme ou l'organisation consulté au point c du paragraphe 1 de cet article est tenu de répondre par écrit dans un délai de 10 jours à compter de la date de réception du dossier complet de consultation.
Il est à noter que la loi a modifié et complété le paragraphe 1 de l'article 20. En conséquence, le ministère de la Justice est responsable de l'évaluation des traités internationaux dans un délai de 10 jours à compter de la date de réception de tous les dossiers conformément aux dispositions de l'article 21 de cette loi ou dans un délai de 20 jours dans le cas de la création d'un Conseil d'évaluation conformément aux dispositions du paragraphe 3 de cet article.
Cette loi modifie et complète également les dossiers de demande de contrôle et d'évaluation des traités internationaux, soulignant que le ministère des Affaires étrangères et le ministère de la Justice reçoivent et contrôlent les dossiers de demande de contrôle et d'évaluation.
Dans le cas où le dossier n'est pas conforme aux dispositions du paragraphe 1 de cet article, au plus tard 3 jours ouvrables à compter de la date de réception du dossier, le ministère des Affaires étrangères et le ministère de la Justice demandent à l'organisme proposant de compléter et de perfectionner le dossier.