Le Comité permanent de l'Assemblée nationale a convenu de soumettre à l'Assemblée nationale pour examen et avis le projet de résolution de l'Assemblée nationale réglementant les mécanismes et politiques spécifiques pour traiter les violations de la loi liées à l'économie d'État, à l'économie privée et à l'application de la science, de la technologie, de l'innovation et de la transformation numérique.
Le projet est élaboré sous la direction du ministère de la Sécurité publique. Le projet de résolution comprend 3 chapitres et 13 articles et devrait être mis en œuvre sur 3 ans.
Dans le cas où, après l'expiration de la période de validité, la période de suspension temporaire de la poursuite pénale pour remédier aux conséquences est toujours en vigueur, elle peut être poursuivie jusqu'à l'expiration de cette période, mais pas plus de 2 ans.
Au chapitre II du rapport de synthèse du gouvernement (qui comprend 7 articles, de l'article 5 à l'article 11), il est stipulé le traitement des violations de la loi relatives à l'économie d'État, à l'économie privée et à l'application de la science, de la technologie, de l'innovation et de la transformation numérique.
En conséquence, ce chapitre comporte 4 articles pour réglementer la politique de traitement pénal, notamment:
Ne pas engager de poursuites pénales; exclure de la responsabilité pénale les personnes confrontées à des risques et à des dommages dus à l'application de la science, de la technologie, de l'innovation, de la transformation numérique; suspendre temporairement la poursuite pénale et exonérer de responsabilité pénale.
Dans le même temps, pour mettre en œuvre ces politiques pénales, les articles 9 et 10 du projet de résolution réglementent l'ordre et les procédures de procédure pénale et l'ordre et les procédures d'exécution des jugements pénaux à mettre en œuvre.
En outre, afin d'assurer la correspondance avec le traitement pénal, l'article 11 du projet de résolution stipule le traitement disciplinaire des cadres, des fonctionnaires, des employés, des personnes appartenant aux forces armées correspondant aux conditions des politiques de traitement pénal stipulées de l'article 5 à l'article 8 de cette résolution.
Dans le rapport de synthèse de l'examen préliminaire du Comité permanent de la Commission économique et financière, il est clairement indiqué que la majorité des avis conviennent que la promulgation de la résolution est nécessaire.
Ceci afin d'institutionnaliser rapidement les nouvelles politiques et points de vue du Parti sur le traitement des violations de la loi liées à l'économie d'État, à l'économie privée, à la science, à la technologie, à l'innovation et à la transformation numérique.
En ce qui concerne l'exclusion de la responsabilité pénale pour les personnes confrontées à des risques, causant des dommages en raison de l'application de la science et de la technologie, de l'innovation, de la transformation numérique, il s'agit d'une nouvelle politique, d'une importance significative pour encourager l'innovation, accepter les risques contrôlés.
Cependant, il est proposé de préciser clairement l'objet de l'application, à savoir la personne qui cause les dommages ou la personne qui en subit les dommages; de clarifier la relation entre ce mécanisme et les réglementations en vigueur du Code pénal sur l'exclusion de la responsabilité pénale dans la recherche, l'expérimentation et l'application des progrès scientifiques, techniques et technologiques nouveaux.
Dans le même temps, spécifier les conditions et les critères d'application pour assurer l'objectivité, la transparence et éviter d'être exploité.
Concernant les réglementations relatives à l'exonération de responsabilité pénale, à la réduction de la responsabilité pénale, à la réduction des peines, à l'exonération de l'exécution des peines de prison conditionnelle et au traitement disciplinaire, il est proposé de continuer à examiner pour s'assurer que la réparation des conséquences ne devienne pas la seule condition ou la condition décisive absolue pour bénéficier de politiques de clémence.
L'application doit être examinée sur la base globale de la nature et du niveau de danger de l'acte; le motif, le but, le rôle du contrevenant; les conséquences qui se produisent; la capacité de remédier aux conséquences et l'exigence de protéger les droits et intérêts légitimes de l'État, des organisations et des individus.