Le gouvernement a promulgué le décret n° 305/2026/ND-CP modifiant et complétant un certain nombre d'articles du décret n° 28/2019/ND-CP du 20 mars 2019 du gouvernement réglementant les dénonciations et le traitement des dénonciations dans l'armée populaire.
Le décret n° 305/2026/ND-CP modifie et complète l'article 1 (sur le champ d'application), l'article 2 (sur les sujets d'application) du décret n° 28/2019/ND-CP dans le sens de l'ajout de 3 groupes de sujets supplémentaires, notamment: Les personnes travaillant dans les organisations de cryptographie au sein du Comité gouvernemental de cryptographie relevant de la compétence du ministre de la Défense nationale; les fonctionnaires de la défense nationale et les travailleurs contractuels relevant du ministère de la Défense nationale.
L'ajout de ces 3 groupes cibles vise à garantir la conformité avec la Constitution, l'uniformité avec la législation en vigueur et la conformité avec la pratique du traitement des dénonciations au sein de l'armée populaire.
Le décret ajoute également les paragraphes 7, 8, 9 après le paragraphe 6 de l'article 5 dans le sens de la détermination de la compétence pour traiter les dénonciations dans les cas de dénonciation de nombreux militaires occupant des postes différents, dont au moins 1 personne est commandant; cas de dénonciation de nombreux militaires appartenant à différentes unités et la compétence du ministre de la Défense nationale dans le principe de la détermination de la compétence pour traiter les dénonciations comme suit:
Les dénonciations d'actes illégaux dans l'exercice des fonctions et des missions de nombreux militaires, personnes travaillant dans des organisations de cryptographie, fonctionnaires de la défense nationale, ouvriers et employés de la défense nationale, travailleurs contractuels relevant du ministère de la Défense nationale, dont au moins 1 personne étant un commandant, concernant le même contenu de dénonciation sont traitées comme suit:
Dans le cas où les personnes dénoncées sont du même organisme ou unité, elles sont traitées par le chef de l'administration militaire de l'organisme ou de l'unité directement supérieure au commandant dénoncé;
Dans le cas où les personnes dénoncées ne sont pas du même organisme ou unité, le chef de l'administration militaire de l'organisme ou de l'unité directement supérieure du commandant dénoncé est responsable de la résolution; le chef de l'administration militaire de l'organisme ou de l'unité compétente pour gérer les personnes dénoncées coopère à la résolution;
Dans le cas où les personnes dénoncées ont 2 ou plus personnes commandant différentes agences et unités relevant d'une même agence ou unité qui est un subordonné direct du ministère de la Défense nationale, le chef de l'administration militaire de l'agence ou de l'unité subordonnée directe du ministère de la Défense nationale résout ou détermine la compétence pour résoudre.
Les dénonciations d'actes illégaux dans l'exécution des tâches et des fonctions publiques de nombreux militaires, personnes travaillant dans des organisations de cryptographie, fonctionnaires de la défense nationale, ouvriers et employés de la défense nationale, travailleurs contractuels relevant du ministère de la Défense nationale relevant de diverses agences et unités sont traitées comme suit:
Dans le cas où les agences et unités des personnes dénoncées relèvent toutes d'une agence ou unité de niveau supérieur directement gérée, elles sont traitées par le chef de l'administration militaire de cette agence ou unité de niveau supérieur;
Dans le cas où les personnes dénoncées relèvent de plusieurs agences et unités différentes, le chef de l'administration militaire directement supérieur des agences et unités où travaillent les personnes dénoncées est responsable de la résolution; le chef de l'administration militaire des agences et unités compétentes pour gérer les personnes dénoncées coordonne la résolution.
Le ministre de la Défense nationale détermine la compétence pour traiter les plaintes concernant les agences, les unités, les organisations, les militaires, les personnes travaillant dans les organisations de cryptographie, les fonctionnaires de la défense nationale, les ouvriers et employés de la défense nationale, les travailleurs contractuels relevant du ministère de la Défense nationale au moment où l'acte de violation relève de sa gestion et ne relève pas des cas prescrits.