Dans l'après-midi du 14 mai, au siège du gouvernement, le membre du Comité central du Parti, vice-Premier ministre Lê Tiến Châu, a présidé une réunion sur la situation et les résultats de la mise en œuvre de la tâche de construction d'écoles secondaires internes à plusieurs niveaux primaires et secondaires dans les communes frontalières.
Le vice-ministre permanent de l'Éducation et de la Formation (GDĐT) Pham Ngoc Thuong a déclaré qu'au 12 mai, sur un total de 108 écoles qui ont démarré la construction: 1 école a été inaugurée et mise en service; 25 écoles de la liste des 100 écoles ont achevé la construction brute et sont en train de terminer la construction; 50 écoles progressent vers l'achèvement de la construction brute; 2 écoles nivellent le terrain; 15 écoles se concentrent sur la construction des fondations.
Certaines localités s'engagent à s'efforcer d'avoir 21 écoles achevées avant le 30 juin 2026.
Cependant, actuellement, 5 localités sont en retard par rapport au plan et quelques écoles rencontrent des difficultés en raison de l'emplacement de la construction avec une géologie complexe.

Après avoir écouté le rapport et les avis des délégués participant à la réunion, le vice-Premier ministre a demandé au ministère de l'Éducation et de la Formation d'examiner d'urgence l'ensemble des progrès de chaque école et de classer clairement: école assurant le progrès; école à risque de retard; école en retard.
À partir de là, déterminer clairement les causes, les responsabilités, les solutions de traitement pour chaque ouvrage, chaque localité; établir un mécanisme de suivi, d'exploitation, d'incitation et de contrôle des progrès chaque semaine, chaque mois.
En ce qui concerne le financement, le vice-Premier ministre a proposé d'examiner attentivement l'investissement total, les besoins en capital de chaque projet; de clarifier les raisons de l'augmentation de capital; de réduire au maximum les éléments qui ne sont pas vraiment nécessaires; d'assurer un investissement pratique et efficace, adapté aux besoins réels, en évitant la formalité et le gaspillage.
Le ministère de la Construction achève le projet de télégramme du Premier ministre sur l'accélération de la construction d'écoles secondaires internes à plusieurs niveaux dans les communes frontalières terrestres. Il précise les localités qui sont en retard, les localités à risque de retard; exige que les secrétaires et présidents des comités populaires locaux dirigent directement et assument la responsabilité.
Les ministères: de la Défense nationale, de la Sécurité publique, des Finances, de l'Agriculture et de l'Environnement, de la Construction, des Affaires ethniques et religieuses et 22 localités ayant des communes frontalières terrestres ont envoyé des représentants des dirigeants pour participer au Comité de pilotage de la construction d'écoles pour les communes frontalières, à envoyer au ministère de l'Éducation et de la Formation avant le 17 mai.
Sur cette base, le ministère de l'Éducation et de la Formation synthétise et finalise le projet de décision visant à compléter le Comité de pilotage, et le soumet au Premier ministre avant le 18 mai.
Le ministère de la Défense nationale et le ministère de la Sécurité publique ont ordonné et mobilisé les unités fonctionnelles du secteur pour soutenir les localités dans la mise en œuvre de la "campagne".
Pour les localités, le vice-Premier ministre a rappelé aux secrétaires et aux présidents des comités populaires locaux de diriger directement et d'être pleinement responsables devant le gouvernement et le Premier ministre de l'avancement, de la qualité, de l'investissement total et de l'efficacité de l'utilisation des ouvrages; d'examiner rapidement chaque projet; de prendre l'initiative des plans de compensation de l'avancement; de mobiliser au maximum les ressources locales; de lancer des vagues d'émulation de pointe; d'assurer la réalisation des objectifs fixés.
Pour les localités qui sont en retard, le ministère de l'Éducation et de la Formation synthétise et rend compte spécifiquement de la responsabilité du chef. En cas de manque de détermination, pour affecter le progrès général, il faut examiner et traiter sérieusement la responsabilité.