Le président américain Donald Trump a critiqué les alliés de l'OTAN, estimant que cette alliance était un "tigre de papier" pour ne pas soutenir les États-Unis dans la guerre en Iran.
La déclaration a été faite le 6 avril (heure américaine), avant la visite à Washington du secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte. M. Trump a déclaré que les États-Unis avaient proposé un soutien aux membres de l'OTAN, mais n'avaient pas reçu de réponse positive. Selon lui, les pays de l'alliance ont même "tenté délibérément de ne pas aider".
Le dirigeant américain a souligné que l'OTAN n'est pas suffisamment dissuasive. Ceci est considéré comme la dernière déclaration d'une série de désaccords entre M. Trump et l'OTAN.
Au cours de la semaine, le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, devrait rencontrer le président américain Donald Trump, le ministre des Affaires étrangères Marco Rubio et le secrétaire à la Défense Pete Hegseth à Washington pour discuter des questions connexes.
Outre les critiques à l'égard de l'OTAN, M. Trump a réitéré son souhait d'annexer le Groenland, un territoire contrôlé par le Danemark et un allié de l'alliance. Il a déclaré que les désaccords sur le Groenland étaient l'une des raisons de la tension des relations avec l'OTAN.
M. Trump a également exprimé son mécontentement quant à certains partenaires non membres de l'OTAN tels que la Corée du Sud, le Japon et l'Australie pour ne pas avoir soutenu les États-Unis dans le conflit avec l'Iran. Au contraire, il a salué le soutien des pays du Golfe tels que l'Arabie saoudite, le Koweït, Bahreïn, le Qatar et les Émirats arabes unis.
Ces déclarations montrent la division dans les relations entre les États-Unis et leurs alliés, et reflètent également la pression à laquelle Washington est confronté pour rechercher un soutien international pour l'opération militaire en Iran.