Nguyễn Trần Việt Cường a admis la pression du maillot numéro 22 de l'équipe nationale vietnamienne. Le numéro de maillot appartenait à Nguyễn Tiến Linh, l'attaquant qui a affirmé sa position avec 26 buts en 65 matchs pour l'équipe nationale. La pression est compréhensible et reflète également un problème courant dans la vie.
La chemise elle-même ne cause pas de problèmes. La pression apparaît lorsque vous lui attribuez un sens, y attachez des souvenirs, des buts, des attentes, des comparaisons... Et ce qui est remarquable, c'est que la plupart de ces pressions ne proviennent pas de l'extérieur, mais de l'intérieur de chaque personne. C'est un mécanisme psychologique très courant. Lorsqu'on est confronté à un nouveau poste, à un nouveau travail ou simplement à un autre rôle dans un collectif, on a tendance à regarder la personne qui a précédé. Si cette personne est bonne, on fixe inconsciemment une norme supérieure à la réalité nécessaire. De là, toutes les actions sont examinées à travers le prisme standard de quelqu'un d'autre. Le problème est que la comparaison est un couteau à double tranchant. Elle peut créer de la motivation, mais elle peut aussi facilement paralyser les gens. Lorsque les normes fixées dépassent les capacités actuelles, le cerveau passe d'un état d'action à un état de défense. La peur de se tromper, la peur d'
Une frappe qui passe à côté du but normale peut n'être qu'une erreur, mais lorsqu'elle porte le numéro associé à un attaquant vedette, elle est facilement exagérée. La pression, par conséquent, n'est plus un facteur objectif, mais devient une histoire intérieure. De nombreux "nouveaux Ronaldo", "nouveaux Messi" sont... "morts jeunes" à cause de leurs propres attentes et barrières psychologiques.
La façon de s'en sortir n'est pas d'éviter la pression, mais de la redéfinir. Au lieu de regarder les normes des autres, soyez vous-même, portez vos propres qualités, talents, compétences, et sur votre dos, il n'y a qu'un seul chiffre.
Le maillot ne détermine pas le succès ou l'échec du joueur. Le titre ne détermine pas les gens. L'important est la capacité de se séparer des symboles associés, de revenir à ses capacités réelles et à son propre processus de développement. Ce qu'il faut faire, ce n'est pas dépasser les autres, mais arrêter de se rendre la tâche difficile.