À partir du 1er juillet 2026, les personnes participant à l'assurance maladie (BHYT) qui se rendent elles-mêmes à des examens externes hors ligne dans certains établissements médicaux éligibles seront remboursées à 50% du niveau de prestations par le fonds BHYT pour de nombreuses maladies et groupes de maladies qui n'étaient pas remboursés auparavant.
Il ne s'agit pas seulement d'un changement technique dans la politique, mais aussi d'un ajustement notable vers le centre du patient.
Au fil des ans, l'histoire des examens et des traitements médicaux hors ligne a toujours été l'un des points qui inquiètent les participants à l'assurance maladie. En réalité, de nombreuses personnes choisissent un établissement médical différent de l'endroit d'enregistrement initial en raison de conditions de travail, de changements de lieu de résidence ou simplement du désir d'accéder à des services plus adaptés.
Cependant, lorsqu'ils se rendent eux-mêmes pour un examen ambulatoire hors ligne, la plupart des cas doivent payer eux-mêmes tous les frais, même s'ils cotisent toujours pleinement à l'assurance maladie.
Par conséquent, l'élargissement du paiement de 0% à 50% du niveau de prestation pour les maladies hors liste bénéficiant à 100% est un signal positif.
La nouvelle politique reconnaît le fait que les besoins des citoyens en matière d'examens et de traitements médicaux sont de plus en plus flexibles et diversifiés, tandis que le système de santé est également organisé dans le sens de l'amélioration de la qualité et de la réduction des obstacles à l'accès aux services.
Il est à noter que cette politique maintient toujours le principe de gestion prudente du fonds d'assurance maladie. L'État n'est pas totalement ouvert à tous les cas d'examens hors ligne, mais l'applique conditionnellement, dans les établissements médicaux ayant des compétences professionnelles appropriées et dans le cadre des dépenses payées par l'assurance maladie. Cela contribue à élargir les droits des participants mais ne crée pas une pression trop forte sur le fonds d'assurance.
D'un point de vue politique, il s'agit d'une étape qui témoigne d'un passage de la mentalité de "gestionner les patients" à "servir les patients". Les personnes participant à l'assurance maladie doivent non seulement être protégées lorsqu'elles sont gravement malades ou doivent suivre un traitement hospitalier, mais aussi être soutenues dès les examens ambulatoires - où se déroule la majeure partie des besoins quotidiens en matière de soins de santé.
Bien sûr, le niveau de paiement de 50% n'est pas l'objectif final. De nombreux patients souhaitent toujours que leurs droits soient plus élargis à l'avenir lorsque les conditions du fonds le permettront. Cependant, dans un contexte où il faut harmoniser la capacité de paiement du fonds d'assurance maladie et les besoins croissants de la population, l'élargissement de "ne pas bénéficier" à "être partiellement soutenu" est une étape significative.
Une bonne politique d'assurance maladie aide non seulement les gens à réduire le fardeau des coûts médicaux, mais doit également créer le sentiment que la carte d'assurance maladie les accompagne toujours en cas de besoin.
La nouvelle réglementation du 1er juillet est un pas en avant dans cette direction, contribuant à renforcer la confiance dans la politique de sécurité sociale importante du pays.