En relisant l'article sur Roberto Baggio il y a près d'un an, cela rappelle non seulement l'histoire du rapport de 900 pages qu'il a réalisé avec diligence avec ses collaborateurs et experts, mais qui a été ignoré par la Fédération italienne de football, mais c'est aussi un partage qui montre le cœur nécessaire d'une personne visionnaire.
Je veux former des gens, pas seulement des joueurs. Tout le monde ne devient pas une star, mais tout le monde est une personne". C'est presque la définition d'une personne "dirigeante avec un cœur". Avant de devenir un joueur, une star, vous devez être une personne au vrai sens du terme.
Un dirigeant peut être bon en tactique, bon en gestion, mais s'il ne met pas les gens au centre, tout succès n'est que temporaire. Baggio l'a vu très tôt. Ironiquement, les bonnes choses ne sont généralement pas prises en compte au moment où elles doivent être choisies. 3 Coupes du monde consécutives absentes, peut-être non seulement parce que le plan de Baggio n'a pas été mis en œuvre, mais cela montre aussi de nombreuses couches dans l'histoire du leadership.
Le président Gabriele Gravina ou le chef de délégation Gianluigi Buffon quittent leur poste comme une façon de montrer leur responsabilité en cas d'échec, mais un "dirigeant dévoué" est aussi d'oser changer lorsque tout est encore stable. C'est beaucoup plus difficile, car cela exige d'ouvrir son regard, d'accepter toutes les opinions, le sacrifice d'intérêts à court terme, voire d'accepter les risques personnels.
Cette image n'est pas rare dans la vie sociale. Il existe des organisations où la personne qui comprend le problème n'est pas celle qui décide, tandis que la personne qui décide n'est pas assez décisive pour changer. Cette distance crée un vide, où les avertissements sont retardés, les opportunités sont négligées et, enfin, la crise est prévisible. Un leader attentionné, en fin de compte, se place au centre de l'homme et sait transformer les bonnes choses en actions, au bon moment.
Le football italien doit se refaire. Gravina, Buffon ou quelques autres individus, de toute façon, ne sont pas trop jugés sur l'histoire du cœur et de l'horizon car le football est une histoire d'émotion. C'est différent des dirigeants confrontés à des condamnations de conscience, des condamnations réelles lorsque leur cœur ne dépasse pas leurs intérêts personnels.