Il y a un détail très notable dans l'ordonnance modifiant et complétant un certain nombre d'articles de l'ordonnance sur les préférences pour les personnes ayant rendu des services méritoires à la révolution qui vient d'être publiée, à savoir assurer un niveau de vie des personnes ayant rendu des services méritoires à la révolution à partir d'un niveau moyen-bon et supérieur au niveau de vie de la communauté résidentielle où elles résident.
Depuis de nombreuses années, le Parti et l'État accordent une attention particulière aux personnes méritantes par le biais du système d'allocations, de soins de santé, de soutien au logement, à l'éducation, à l'emploi et de nombreuses autres politiques préférentielles.
La vie de millions de blessés de guerre, de malades de guerre, de familles de martyrs, de Mères héroïnes vietnamiennes s'est également progressivement améliorée en conséquence.
Mais l'ordonnance modifiant et complétant un certain nombre d'articles de l'ordonnance sur les préférences pour les personnes ayant rendu des services méritoires à la révolution cette fois-ci montre un nouveau pas en avant: au lieu de garantir un niveau de vie minimum ou de mettre pleinement en œuvre le régime, l'objectif fixé est que les personnes ayant rendu des services méritoires doivent avoir un niveau de vie moyen-bon ou supérieur.
Cela signifie qu'ils n'ont pas seulement besoin de vivre correctement, mais qu'ils doivent aussi bien vivre. Le Parti et l'État ne permettent pas à ceux qui ont sacrifié leur jeunesse, leur santé, voire une partie de leur corps pour l'indépendance du pays, de se soucier de chaque repas ou de lutter contre les coûts de traitement médical et de subsistance à un âge avancé.
Ces contributions ne peuvent être mesurées en argent, mais la qualité de vie d'aujourd'hui est la mesure la plus authentique de la gratitude.
C'est aussi un rappel que la gratitude n'a lieu pas seulement le 27 juillet ou lors des cérémonies d'offrande d'encens et d'allumage de bougies commémoratives. La gratitude doit être présente dans chaque politique et dans chaque décision de prendre soin de la vie quotidienne des personnes méritantes.
Bien sûr, réaliser cet objectif ne sera pas simple.
Parce que "niveau de vie moyen-assez bon" n'est pas un chiffre fixe. La vie des gens dans chaque localité, à chaque période, change. Lorsque le niveau de vie social s'élève de plus en plus, les politiques pour les personnes méritantes doivent également être ajustées en conséquence.
Cela nécessite des ressources budgétaires, l'initiative des autorités locales et tout un système de politiques synchrones.
La qualité de vie n'est pas seulement déterminée par l'allocation mensuelle.
Il s'agit également de la possibilité d'accéder à de bons services de santé, d'être soigné à long terme à un âge avancé, d'avoir un logement sûr, d'être soutenu dans la réadaptation fonctionnelle, d'avoir des conditions pour que les enfants et petits-enfants étudient, trouvent un emploi stable et aient un environnement de vie qui préoccupe et partage la communauté.
Enfin, la chose la plus réjouissante est qu'après de nombreuses années de développement du pays, le Vietnam d'aujourd'hui a les conditions pour fixer des objectifs plus élevés dans la prise en charge des personnes méritantes.
Lorsque l'économie devient plus forte, les fruits du développement doivent d'abord être réservés à ceux qui ont contribué à créer l'indépendance et la paix dont nous jouissons.
La tradition "Boire de l'eau, se souvenir de la source" n'est pas seulement rappelée lors des anniversaires, mais est devenue un engagement mesuré par la qualité de vie des personnes qui ont fait l'histoire.