Il est prévu que les universités ne soient pas autorisées à recruter plus de 5% des objectifs annoncés.
Le ministère de l'Éducation et de la Formation a publié un projet de circulaire réglementant la détermination du nombre d'admissions afin de mettre en œuvre la loi sur l'enseignement supérieur et la loi modifiée sur l'enseignement professionnel en 2025. Le projet reflète l'orientation de la gestion des admissions en fonction de la capacité de formation et de la qualité réelle, basée sur des critères de normalisation des installations, de la superficie de formation et du corps professoral.

Le projet comporte de nombreux nouveaux points notables tels que la détermination de quotas d'admission séparés pour le siège social et chaque succursale; la clarification des réglementations sur les professeurs co-majors avec des coefficients, des conditions et des principes d'utilisation spécifiques; l'unification des critères de détermination des admissions liés aux normes des établissements d'enseignement supérieur, en prenant les professeurs titulaires d'un doctorat comme référence et en réglementant la superficie minimale du plancher de formation de 2,8 m2/apprenant converti.
La détermination des objectifs de recrutement est passée à des groupes de filières et de filières de formation, en particulier en renforçant les filières de santé, de droit, de pédagogie et de formation doctorale; tout en liant les conditions d'augmentation du recrutement à la qualité des diplômés tels que le taux d'abandon scolaire et l'emploi après l'obtention du diplôme. Le projet permet également de dépasser les objectifs dans certaines limites afin d'accroître la flexibilité, tout en assurant un contrôle strict de la qualité de la formation.
Les étudiants de Hanoï achètent des billets et rentrent chez eux tôt pour célébrer le Têt
Le ministère de l'Éducation et de la Formation propose une allocation élevée pour les enseignants de pratique.
Le ministère de l'Éducation et de la Formation a envoyé au ministère de la Justice pour évaluation le projet de décret sur la politique salariale et les allocations pour les enseignants, qui stipule clairement les allocations de travail acharné, nocives et dangereuses pour les enseignants de pratique, en particulier dans le secteur de l'enseignement professionnel. Les enseignants de pratique dans les salles, les ateliers ou les entreprises bénéficieront d'allocations s'ils travaillent dans un environnement présentant des facteurs de risque pour la santé et la sécurité au travail.

Le projet précise les facteurs pénibles, toxiques et dangereux tels que l'exposition aux produits chimiques, aux gaz toxiques, à la poussière métallique, aux environnements bruyants, aux vibrations, aux températures extrêmes, au risque d'infection, aux radiations, aux radiations, aux électromagnétismes... Ces conditions affectent directement la santé et la psychologie des enseignants, alors que pendant longtemps, le régime de rémunération pour le groupe d'enseignants de pratique n'a pas été à la hauteur.
Le projet prévoit 4 niveaux d'indemnités allant de 0,1 à 0,4 niveau de salaire de base, calculés en fonction du nombre d'heures d'enseignement pratique et payés en même temps que le salaire mensuel. Cette méthode de calcul flexible vise à assurer l'équité, à encourager les enseignants à enseigner directement en pratique, tout en contribuant à améliorer les revenus, à stabiliser le personnel et à améliorer la qualité de la formation professionnelle. Voir plus...