La première audience du Tribunal arbitral du sport (TAS) concernant l'affaire du joueur naturalisé malaisien devrait avoir lieu le 26 février, dans un contexte où de nombreux facteurs ne sont toujours pas résolus.
Le CAS n'a pas encore donné de signal sur sa position, tandis que les médias malaisiens ont constamment soulevé des scénarios juridiques possibles. L'évolution de l'affaire est considérée comme susceptible d'affecter la course aux éliminatoires de la Coupe d'Asie 2027, en particulier le match entre la Malaisie et le Vietnam fin mars.
La Fédération malaisienne de football (FAM) a déposé un appel auprès du CAS et considère cela comme la dernière chance de changer la situation. Avant l'audience, le CAS n'avait accepté que de suspendre temporairement l'exécution du jugement pour 7 joueurs naturalisés illégalement, mais n'avait toujours pas été confirmé comme remplissant les conditions pour jouer à long terme.

Dans un contexte juridique peu clair, le staff d'entraîneurs de l'équipe nationale malaisienne affirme qu'il maintiendra toujours le plan de préparation basé sur les forces existantes.
L'entraîneur Peter Cklamovski a souligné que l'équipe nationale se concentre sur l'objectif immédiat du match contre le Vietnam à l'extérieur, et n'élabore pas de plan tactique basé sur le groupe de joueurs en litige juridique. Ce point de vue montre que la Malaisie choisit une approche prudente pour éviter les risques professionnels et réglementaires.
D'un point de vue juridique, les scénarios après l'audience du 26 février sont considérés comme assez clairs. Si le CAS accepte l'appel, l'interdiction de jouer peut être levée ou modifiée, ouvrant ainsi la voie au retour des joueurs au jeu.
Inversement, si l'appel échoue, le CAS peut maintenir ou prolonger l'ordre de suspension, sans exclure la possibilité d'application de mesures disciplinaires supplémentaires. Dans le même temps, les matchs qui utilisaient autrefois des joueurs non valides peuvent être réexaminés, ce qui entraîne un risque de perte de points ou de défaite.
Les médias malaisiens ont continuellement émis des hypothèses sur l'origine de la plainte, dans lesquelles il y a des spéculations selon lesquelles le Vietnam et l'Indonésie sont les parties concernées. Cependant, ces informations n'ont pas été vérifiées et l'Indonésie a publiquement nié.
La Confédération asiatique de football (AFC) a également déclaré que l'appel de la FAM visait principalement à demander une réduction de la sanction, au lieu d'inverser complètement les conclusions de la FIFA.
Le secrétaire général de l'AFC, Windsor Paul John, a déclaré que l'argument de la FAM se concentrait sur le fait que les joueurs n'étaient pas directement impliqués dans le processus de violation du dossier, il est donc nécessaire d'envisager une réduction de peine.
Cependant, la possibilité de succès de cet argument reste un grand point d'interrogation car le dossier d'enquête de la FIFA a révélé des signes de violation des règles relatives aux relations de sang et aux conditions de résidence.
Selon les informations publiées précédemment, la FIFA a découvert des anomalies dans les documents de vérification de l'admissibilité au jeu, notamment un manque de preuves de liens de sang et des signes de falsification de documents. Les résultats de l'enquête ont valu à la FAM une amende, à 7 joueurs une suspension de compétition et une amende financière.
Avant l'audience, les observateurs ont estimé que la possibilité que la FAM renverse complètement la conclusion n'était pas élevée. Un scénario plus réaliste est que le CAS envisage d'ajuster la peine en fonction du niveau de responsabilité du joueur et de l'organisation de gestion.
Cependant, la réduction de peine ne signifie pas que les joueurs sont immédiatement reconnus comme ayant le droit de jouer pour l'équipe nationale, car des procédures de vérification supplémentaires peuvent être appliquées.

L'audience du 26 février est une étape importante pour façonner l'ensemble du tableau juridique de l'affaire. Cependant, même après la première audience, la possibilité que le CAS rende une décision finale immédiate n'est toujours pas certaine, car le processus d'examen peut durer en fonction de la complexité du dossier et des arguments des parties concernées.
En attendant les conclusions du CAS, la Malaisie choisit une approche professionnellement sûre lors de l'élaboration d'un nouveau plan de personnel.
Pour les adversaires du même groupe, le déroulement de l'affaire est suivi de près, car tout changement dans la sanction ou le statut de compétition a un impact direct sur la situation de la concurrence pour les billets pour la Coupe d'Asie 2027.