Un cas reflète des difficultés liées à l'indemnisation des ouvrages de construction lorsque l'État récupère des terres. Selon le reflet, l'entreprise loue des terres à l'État sous forme de paiement annuel, pour une durée de 50 ans, mais jusqu'à présent, elle est récupérée alors que la durée de location restante est de 33 ans.
Sur le terrain, il existe de nombreux ouvrages de construction légaux tels que des maisons de 5 étages servant de restaurants, des entrepôts de confiserie, des produits pharmaceutiques et tous ont un permis de construire. En raison de leur situation à la limite du projet, tous les biens sur le terrain doivent être déplacés.
À partir de cette réalité, les utilisateurs de terres s'interrogent sur la question de savoir si les ouvrages récupérés seront indemnisés à la valeur de la nouvelle construction équivalente ou seulement à la valeur réelle.

Concernant ce contenu, le Département de la gestion foncière, ministère de l'Agriculture et de l'Environnement, a déclaré que, sur la base du paragraphe 2 de l'article 102 de la loi foncière de 2024, les maisons et les ouvrages de construction qui ne sont pas des maisons ou des ouvrages au service de la vie mais qui sont démolis ou partiellement démolis, le propriétaire des biens est indemnisé pour les dommages selon chaque cas spécifique.
En conséquence, si la maison ou l'ouvrage est démoli ou entièrement démoli, ou partiellement démoli mais que le reste ne répond pas aux normes techniques, il est indemnisé par la valeur de la nouvelle construction de l'ouvrage ayant des normes techniques équivalentes conformément au point a du paragraphe 2 de l'article 102 de la loi foncière.
Pour les ouvrages de construction qui sont démolis ou démolis mais qui ne relèvent pas des cas mentionnés ci-dessus, le niveau d'indemnisation sera déterminé en fonction des dommages réels conformément au paragraphe 1 de l'article 14 du décret 88/2024/ND-CP.
Ainsi, l'indemnisation des ouvrages lors de la récupération des terres ne s'applique pas de manière générale à tous les cas, mais doit être basée sur l'état actuel de l'ouvrage après sa démolition et sa destruction et la capacité de garantir les normes techniques du reste. Le Département de la gestion foncière demande aux habitants de contacter l'organisme de gestion foncière local pour un examen et des conseils spécifiques.