Prendre soin des ouvriers ne consiste pas seulement à apporter un soutien matériel pendant les vacances et le Têt; mais plus important encore, à créer des emplois stables, de meilleurs revenus, un environnement de travail plus sûr, des logements plus décents, des écoles plus pratiques, des services de santé plus proches, une vie culturelle et spirituelle plus riche. Les ouvriers doivent vivre dans des conditions de plus en plus bonnes, à la hauteur de leurs grandes contributions...".
C'est le contenu souligné par le secrétaire général et président de la République Tô Lâm lors de sa rencontre avec les ouvriers de Hô Chi Minh-Ville le 27 avril, à l'occasion du 51e anniversaire de la libération du Sud, de la réunification du pays et du 140e anniversaire de la Journée internationale du travail.
Depuis de nombreuses années, la prise en charge des travailleurs, et pas seulement pendant les fêtes et le Têt, a été mise en œuvre de manière assez globale par les syndicats à tous les niveaux, les autorités locales et les entreprises avec de nombreux programmes pratiques et profondément humanitaires.
Cependant, le message du secrétaire général et président de la République Tô Lâm cette fois-ci pose une exigence plus élevée: la prise en charge des travailleurs doit passer à une approche plus fondamentale et à long terme, plus durable.
Il est nécessaire d'avoir des politiques de prise en charge pour que la vie des travailleurs sorte du cycle de la pénurie, d'une difficulté à l'autre, d'une période de soutien à l'autre.
L'attention est plus fondamentale, ce qui se manifeste par les facteurs suivants: les travailleurs ont un logement stable, au lieu de chambres de location temporaires; leurs enfants sont scolarisés dans de meilleures conditions, sans crainte d'envoyer leurs enfants ou de manquer d'écoles; ils peuvent accéder facilement aux services de santé, au lieu d'hésiter à cause des coûts ou des distances; et les revenus doivent être suffisants pour garantir qu'ils ne se contentent pas de "vivre au jour le jour", mais qu'ils puissent accumuler et penser à l'avenir.
En fait, ces problèmes, depuis de nombreuses années, les organisations syndicales à tous les niveaux, les autorités locales, les entreprises... sont également intervenues avec de nombreuses politiques spécifiques. Cependant, le rythme de réponse est encore lent par rapport aux besoins réels des travailleurs, il faut donc maintenant accélérer davantage.
Un autre point notable du discours est que la responsabilité de prendre soin n'est plus considérée comme l'histoire de l'organisation syndicale elle-même, mais comme la responsabilité commune de l'ensemble du système.
Parmi celles-ci, le gouvernement doit continuer à considérer la prise en charge de la vie des travailleurs comme une tâche politique importante, régulière et à long terme; et en même temps, mieux jouer le rôle de planification et d'investissement dans les infrastructures, du logement social aux institutions culturelles en passant par les écoles et la santé.
Les syndicats doivent vraiment être un "épaule" chaleureux, être présents à temps lorsque les travailleurs rencontrent des difficultés, protéger concrètement leurs droits et intérêts légitimes. Les entreprises doivent considérer les travailleurs comme des compagnons, comme une base pour un développement durable, au lieu d'être simplement un facteur de production.
Derrière les chiffres de la croissance, les zones industrielles et les chaînes de production, il y a toujours des gens avec des inquiétudes très spécifiques. Lorsque ces inquiétudes sont résolues de manière fondamentale et durable, la confiance des travailleurs sera renforcée.
Lorsque les travailleurs vivent mieux, ils non seulement travaillent mieux, mais ont également plus confiance en l'endroit auquel ils sont attachés. Et cette confiance, en fin de compte, est la base la plus durable de tout développement.