Les infrastructures doivent être connectées pour que l'économie soit interconnectée
Une condition clé pour transformer le nouvel espace administratif en un espace économique réel est la connexion des infrastructures. Au cours des 6 premiers mois de 2026, l'ensemble du pays mettra en service 395 km d'autoroutes supplémentaires, portant la longueur totale des autoroutes à environ 3 345 km. L'autoroute Nord-Sud Est achèvera la connexion, créant un axe de transport important pour promouvoir la liaison régionale.
Parallèlement aux routes, l'échelle du transport maritime par les ports maritimes continue d'augmenter fortement. Au cours des 5 premiers mois de 2026, le volume de marchandises transitant par les ports maritimes a atteint environ 546,2 millions de tonnes, soit une augmentation de 15%; la production de conteneurs a atteint près de 15 millions de TEU, soit une augmentation d'environ 14% par rapport à la même période.
Ces chiffres montrent qu'à mesure que l'échelle de la production et du commerce augmente, la qualité de la connexion entre les ports maritimes - autoroutes - chemins de fer - zones industrielles - centres logistiques déterminera de plus en plus clairement la compétitivité de l'économie. Les coûts logistiques au Vietnam représentent actuellement encore environ 17% du PIB, alors que la moyenne mondiale est d'environ 10 à 11%. Cet écart est la marge de réforme.
Échapper à la mentalité "chaque localité a sa propre planification

En 2026, le plan de capital d'investissement public confié par le Premier ministre s'élève à plus de 1,014 million de milliards de dongs. La taille très importante des ressources pose une nouvelle exigence après la fusion: non seulement le décaissement rapide, mais aussi l'investissement dans la bonne nouvelle structure de développement. Ce qu'il faut éviter, c'est la mentalité "toute vieille localité doit avoir sa part". Après la fusion, il n'est pas nécessaire que chaque zone ait un grand projet, un centre logistique, une nouvelle zone urbaine ou un ouvrage emblématique pour assurer l'équilibre.
Le capital doit être placé dans un endroit qui crée la plus grande efficacité et diffusion. Si une route de 20 km peut relier trois zones industrielles à un port maritime, l'efficacité économique peut être beaucoup plus importante que trois petites routes réparties équitablement entre trois régions. Si un centre logistique régional est suffisamment puissant pour servir l'ensemble du nouvel espace économique, il n'est pas nécessaire de construire trois petits centres simplement parce qu'il s'agissait auparavant de trois localités différentes. C'est la différence entre la gestion des frontières et la gestion du développement.
Après la 3e conférence du Comité central, l'investissement public doit jouer un rôle d'"appât", guidant les ressources privées vers les couloirs, les pôles de croissance et les chaînes de production à haut rendement.
La terre est une ressource particulièrement importante dans le nouvel espace de développement. Le gouvernement central se fixe pour objectif d'achever la construction d'une base de données numérique pour toutes les parcelles de terrain qui ont été collectées d'informations d'ici la fin de 2026; d'ici la fin de 2027, achever essentiellement la mesure, l'établissement de cartes cadastrales, de dossiers cadastraux et de bases de données foncières pour la superficie restante. Après la fusion, il n'est pas possible de simplement additionner les anciennes plans d'urbanisme en un plan d'urbanisme plus vaste. Ce qu'il faut faire, c'est revoir de manière synchrone la planification foncière, les transports, les zones urbaines, l'industrie, la logistique et le logement; traiter résolument les zones de terrain qui ont été attribuées mais qui sont utilisées de manière inefficace, les projets prolongés et les plans qui se chevauchent. Les ressources foncières doivent aller à l'endroit qui crée le rendement le plus élevé, et ne peuvent pas continuer à être bloquées dans l'ancienne
La mesure finale doit être l'emploi et le revenu des citoyens.
Il y a un aspect particulier à souligner lors de la discussion sur l'espace de développement: les travailleurs doivent être ceux qui bénéficient de ce changement. Une nouvelle zone industrielle ne peut pas être évaluée uniquement par la superficie remplie ou le capital IDE attiré. Il faut également examiner le nombre d'emplois créés, les salaires, les conditions de logement, les transports, les écoles, la santé et l'accès aux services des travailleurs. Dans le nouvel espace, la planification de l'emploi, du logement, des transports et de la formation des ressources humaines doit aller de pair avec la planification de la production.