Dans l'après-midi du 23 avril, avec 492/493 députés présents participant au vote d'approbation (soit 98,4%), l'Assemblée nationale a officiellement adopté la loi sur l'accès à l'information (amendée).
La loi sur l'accès à l'information (modifiée) comprend 4 chapitres, 31 articles héritant de certaines dispositions encore appropriées de la loi sur l'accès à l'information de 2016; en même temps, elle modifie, complète et perfectionne de nombreuses dispositions relatives à la portée de l'information accessible; portée et responsabilité de la fourniture d'informations; forme de divulgation d'informations, fourniture d'informations à la demande; ordre et procédures de fourniture d'informations...
La loi entrera en vigueur le 1er septembre 2026.
Avant le vote électronique, le ministre de la Justice Hoàng Thanh Tùng a présenté un rapport sur la réception, l'explication et la révision du projet de loi sur l'accès à l'information (amendée) soumis à l'Assemblée nationale pour examen et adoption.

En ce qui concerne les principes garantissant le droit d'accès à l'information (article 3), en tenant compte des avis des députés de l'Assemblée nationale, le projet de loi a ajouté des dispositions visant à mieux garantir le droit d'accès à l'information des citoyens dans l'environnement numérique, en accord avec la tendance du développement de la science, de la technologie et de la transformation numérique. Les formes de divulgation et de fourniture d'informations sont élargies et diversifiées, et l'application des méthodes électroniques est encouragée.

Dans le même temps, l'article 24 est modifié dans le sens de la réglementation selon laquelle les agences et les unités sont responsables de fournir des informations sous la forme demandée par le demandeur, conformément à la nature de l'information et à la capacité de réponse de l'agence et de l'unité. Le gouvernement continuera à réglementer en détail dans les documents réglementaires les mesures de soutien appropriées pour les groupes vulnérables (personnes âgées, enfants, personnes pauvres, personnes en difficulté... ) afin d'assurer l'inclusion et l'équité dans l'accès à l'information.
Le projet de loi stipule que les informations doivent être largement divulguées afin d'assurer la synchronisation avec les lois spécialisées dans des domaines tels que la santé, l'éducation, la culture, la sécurité alimentaire, l'environnement, la finance, le foncier, la construction, les appels d'offres, le travail...
Pour le domaine de l'éducation, le projet de loi propose d'ajouter (la loi actuelle ne le prévoit pas) les informations qui doivent être divulguées au public, notamment:
Informations générales sur les établissements d'enseignement;
Recettes et dépenses financières des établissements d'enseignement;
Conditions pour assurer la qualité, le plan et les résultats des activités pour l'éducation préscolaire, l'enseignement général et l'éducation permanente;
Pour les informations qui ne sont pas répertoriées mais que la législation spécialisée stipule qu'elles doivent être rendues publiques, le projet de loi prévoit de continuer à les mettre en œuvre conformément aux dispositions de la législation spécialisée. Cette approche garantit à la fois l'exhaustivité et évite les chevauchements, tout en maintenant la flexibilité du système juridique.
En ce qui concerne l'exonération et la réduction des coûts d'accès à l'information (article 25), en tenant compte des avis des députés de l'Assemblée nationale, le projet de loi prévoit de confier au ministre des Finances la tâche de réglementer spécifiquement le niveau des coûts réels pour l'impression, la copie, la photographie et l'envoi d'informations. Les cas d'exonération et de réduction des coûts seront spécifiés dans les documents réglementaires.
Cette réglementation vise à assurer la transparence et l'uniformité de l'application; tout en créant une base flexible pour ajuster en fonction des conditions socio-économiques de chaque période, en veillant à ce que le droit d'accès à l'information des citoyens ne soit pas limité par le facteur coût.