Le 12 août, au siège du gouvernement, le membre du Comité central du Parti, vice-Premier ministre Hồ Quốc Dũng, a présidé une réunion sur la situation du traitement des recommandations, des difficultés et des obstacles des entreprises dans les domaines foncier, environnemental, de l'exploitation minière et des sources de matériaux.
Selon le Département de l'information et de la communication du gouvernement, en conclusion de la réunion, le vice-Premier ministre Hồ Quốc Dũng a souligné qu'à l'avenir, il y aura de nouvelles réunions de travail pour résoudre les difficultés et les recommandations des entreprises.
L'esprit est que les problèmes qui peuvent être résolus immédiatement doivent être résolus immédiatement; les contenus qui nécessitent des orientations doivent être spécifiquement guidés pour que les localités unifient la manière de les mettre en œuvre; les problèmes liés aux mécanismes et aux politiques doivent être modifiés par décret, circulaire ou loi.
Le vice-Premier ministre a déclaré qu'à l'avenir, les lois relatives au domaine de l'agriculture et de l'environnement, y compris la loi foncière, seront modifiées. Par conséquent, le ministère de l'Agriculture et de l'Environnement doit pleinement tenir compte des avis des associations et des entreprises lors de la réunion, en particulier des questions liées à la terre, afin d'étudier et de mettre à jour le processus de modification de la loi foncière ou des décrets d'application.
Le vice-Premier ministre a également demandé au ministère de l'Agriculture et de l'Environnement d'identifier clairement les lacunes afin d'étudier les amendements à la loi sur la protection de l'environnement, en particulier les questions relatives à l'économie circulaire, à l'économie verte, à l'évaluation de l'impact environnemental et aux réglementations et directives connexes; lors de l'amendement et du complément des politiques, il faut garantir des exigences faciles à comprendre, faciles à faire et faciles à mettre en œuvre.
Non seulement répondre, mais aussi trouver des solutions pour que les entreprises puissent le faire" est l'esprit constant souligné par le vice-Premier ministre. En conséquence, le vice-Premier ministre a demandé au ministère de l'Agriculture et de l'Environnement d'écouter, d'être réceptif, de traiter en profondeur les problèmes et de réellement éliminer les difficultés pour les entreprises.
Avec plus d'un million d'entreprises contribuant de manière importante au budget et au PIB, le blocage des entreprises et le manque de déblocage des ressources affecteront directement les objectifs de croissance.
Les ministères et les secteurs doivent déterminer que la suppression des difficultés et des obstacles pour les entreprises contribue également à promouvoir le développement du pays et de l'industrie et du secteur dont ils sont responsables.
Dès le mois d'août 2026, une réunion de travail sera continuée pour classer et traiter spécifiquement les propositions. Les questions qui sont claires doivent être répondues clairement, en affirmant spécifiquement si elles peuvent ou non être résolues; les questions qui nécessitent des orientations doivent être guidées; les contenus qui sont encore bloqués doivent être traités et modifiés.
Dans le domaine foncier, les questions relatives aux prix unitaires des terrains, aux tableaux de prix des terrains, aux coefficients d'ajustement, aux loyers fonciers, à l'application forcée des impôts, à la planification... doivent être examinées et traitées.
Dans le domaine de l'environnement, il est nécessaire de se concentrer sur la levée des obstacles liés aux consultations communautaires, aux procédures de dragage, à l'entretien des chenaux portuaires, au dépôt de garantie pour l'importation de ferraille, à l'économie circulaire, à la production et au recyclage.
Ne pas éviter, ne pas se dérober" est l'exigence que le vice-Premier ministre a posée aux ministères et aux secteurs, dans laquelle il faut clairement identifier les questions relevant de la responsabilité de quel organisme, indiquer clairement les points de contact responsables et donner des réponses spécifiques, créant ainsi la confiance pour les entreprises.
Les ministères et les secteurs ne doivent pas laisser se produire la situation où les procédures administratives et les conditions commerciales qui ont été réduites sont transformées en d'autres réglementations sous forme de normes, de réglementations ou de sous-licences, et ne doivent pas "abandonner ici mais changer ailleurs".