Le 8 août, au siège du gouvernement, le membre du Comité central du Parti, vice-Premier ministre Nguyễn Văn Thắng, a eu une réunion de travail avec les ministères, les secteurs, les localités et les entreprises pour résoudre les difficultés et les obstacles dans les domaines de la fiscalité et des douanes, selon Chinhphu.vn.
Dans son discours de conclusion, le vice-Premier ministre a déclaré qu'au cours de la période écoulée, le gouvernement et le Premier ministre ont dirigé de manière décisive l'amélioration des institutions, la mise en œuvre de politiques de soutien aux entreprises, la réforme des procédures administratives et la transformation numérique.
Au cours des 7 premiers mois de 2026, le montant total des impôts, taxes et redevances exonérés, réduits et prolongés est d'environ 173 600 milliards de dongs; les coûts de conformité aux procédures fiscales ont diminué d'environ 51% par rapport à 2024. Le secteur des douanes a également intensifié le passage du contrôle préalable au contrôle a posteriori et a expérimenté un modèle de dédouanement centralisé à Hai Phong.
À partir des opinions d'aujourd'hui, je pense que la question centrale n'est plus seulement de promulguer des politiques supplémentaires, mais d'assurer une mise en œuvre uniforme et de traiter jusqu'au bout tous les problèmes", a précisé le vice-Premier ministre.

Le vice-Premier ministre Nguyễn Văn Thắng a souligné 4 exigences:
Premièrement, c'est conforme à la loi, à la compétence, appliqué de manière uniforme.
Deuxièmement, une information ne nécessite que la fourniture d'une seule fois par l'entreprise, les agences de l'État doivent exploiter et partager activement les données.
Troisièmement, la gestion en fonction des risques, en passant fortement du contrôle préalable au contrôle a posteriori pour les entreprises qui se conforment bien.
Quatrièmement, toutes les recommandations doivent préciser les personnes, les tâches, les délais, les responsabilités et les résultats. L'organisme de réception est responsable de la coordination du traitement jusqu'au bout, sans faire tourner les entreprises.
Pour les propositions relevant de la compétence du ministère des Finances, il est nécessaire de les traiter rapidement ou d'avoir un document d'orientation avant le 31 août 2026, afin d'éviter que les entreprises n'aient à réinterroger à plusieurs reprises.
Examiner et traiter conformément à la compétence et unifier les directives pour les groupes qui sont le plus signalés, tels que le remboursement de la taxe sur la valeur ajoutée, les factures électroniques, les dépenses déductibles, les incitations fiscales, les transactions liées.
Examiner les dossiers en suspens, rendre publics les dossiers remplissant les conditions, les dossiers à compléter et les raisons. Étudier la mise en œuvre rapide du remboursement automatique de la taxe sur la valeur ajoutée basé sur la gestion des risques dès 2026.
Examiner les problèmes liés au dédouanement, à la gestion des risques, aux entreprises de transformation pour l'exportation, aux entrepôts hors douane, aux contrôles spécialisés. Accélérer le dédouanement centralisé, la numérisation des documents et mettre en œuvre le principe de ne pas exiger des entreprises qu'elles soumettent les données que les agences de l'État ont déjà.
Pour les contenus qui doivent être modifiés par des lois, des décrets, des circulaires ou qui concernent de nombreux ministères, il est nécessaire de déterminer clairement le document à modifier, l'organisme responsable, le niveau de soumission et le calendrier, et de rendre compte au Premier ministre et au vice-Premier ministre des résultats du traitement initial avant le 31 août 2026.
Les ministères et les secteurs concernés doivent coopérer selon le mécanisme de guichet unique, de point focal unique, d'un délai. Dans les 3 jours ouvrables, désigner un point focal pour traiter lors de la réception d'une demande de coordination du ministère des Finances, il faut donner son avis dans les 7 jours ouvrables.
À l'expiration du délai, s'il existe encore des opinions divergentes sur les points de vue, l'organisme responsable synthétise immédiatement le plan, précise les points unifiés et non unifiés et le rend compte aux autorités compétentes dans les 5 jours ouvrables suivants.
Dans le même temps, les entreprises doivent signaler immédiatement les cas où des dossiers sont demandés en dehors des réglementations, où le traitement est lent sans raison ou où il y a des signes de gêne et de harcèlement. L'organisme qui reçoit les signalements doit traiter et rendre compte des résultats.
Le gouvernement est cohérent dans son point de vue selon lequel le soutien aux entreprises ne se limite pas aux politiques, mais doit s'exprimer par chaque dossier traité dans les délais, chaque procédure raccourcie et chaque coût réduit", a souligné le vice-Premier ministre.