Lors de la première session, l'Assemblée nationale de la XVIe législature a adopté la loi sur l'accès à l'information (modifiée). Cette loi entrera en vigueur le 1er septembre 2026.
Cette loi réglemente l'exercice du droit d'accès à l'information des citoyens; la responsabilité des agences de l'État et des unités de service public chargées de fournir des services de service public de base et essentiels pour garantir le droit d'accès à l'information des citoyens.
En ce qui concerne la forme de demande et de fourniture d'informations, cette loi stipule que le demandeur peut demander directement ou autoriser le représentant à demander la fourniture d'informations sous l'une des formes suivantes:
Dans les agences et unités; par le biais des services postaux; via Internet, y compris par courrier électronique, portail d'information électronique, site d'information électronique, portail de données, portail national des services publics, application mobile ou autres plateformes numériques publiées par les agences et unités compétentes.
Pour les personnes demandant la fourniture d'informations au siège de l'agence ou de l'unité, elles sont autorisées à utiliser leur téléphone portable et d'autres moyens techniques personnels pour copier, photographier et télécharger des documents, dossiers et documents, sauf disposition contraire de la loi connexe.
Quant à l'organisme ou à l'unité à qui il est demandé, il est responsable de fournir des informations sous la forme que le demandeur demande, conformément à la nature des informations demandées, aux conditions et aux capacités de l'organisme ou de l'unité, sauf disposition contraire de la loi.
Cette loi encourage également la fourniture d'informations via Internet, notamment par courrier électronique, portails d'information électroniques, pages d'information électroniques, portails de données, portails de services publics nationaux...
En ce qui concerne les coûts d'accès à l'information, cette loi stipule clairement que les citoyens qui reçoivent des informations ne sont pas tenus de payer de frais ou de redevances, sauf disposition contraire de la loi pertinente.
La personne demandant la fourniture d'informations est responsable du paiement des frais réels d'impression, de copie, de photocopie et d'envoi des informations.
Dans le cas où le demandeur fournit des informations dans le délai de divulgation mais n'est pas divulgué ou les informations sont divulguées mais pour des raisons de force majeure, le demandeur ne peut pas y accéder, les frais ne sont pas à payer.
Le ministre des Finances précise ce point.