Le ministère de la Justice a présenté un rapport expliquant et recueillant les avis des députés de l'Assemblée nationale sur le projet de loi modifiant la loi sur l'état civil.
Il est à noter qu'en ce qui concerne le pouvoir d'enregistrement de l'état civil, le projet de loi présenté à la première session de l'Assemblée nationale stipule que le président du comité populaire communal a le pouvoir de signer les documents d'état civil.
Toujours selon le projet de loi, sur la base de la situation réelle locale, le président du comité populaire communal autorise la signature des documents d'état civil conformément à la réglementation, à l'exception des actes de naissance, des certificats de mariage, des certificats de décès et des documents d'état civil dans le cas de l'enregistrement de l'état civil avec des éléments étrangers.
Expliquant ce contenu, le ministère de la Justice a déclaré qu'en tenant compte des avis des députés de l'Assemblée nationale, le ministère étudierait la proposition de supprimer la disposition excluant les certificats de décès qui ne sont pas autorisés à être signés par le président du comité populaire communal.
Ainsi, il est prévu que le ministère de la Justice étudie une proposition d'ajustement du projet de loi autorisant le président du comité populaire communal à déléguer la signature du certificat de décès au service spécialisé ou à la personne effectuant le travail d'état civil.
Dans le même temps, le ministère de l'Information, dans le processus d'élaboration et de promulgation du décret, conseillera des réglementations spécifiques sur l'ordre, les procédures ainsi que le délai de traitement des demandes d'enregistrement de l'état civil afin de répondre rapidement aux besoins d'utilisation des types de documents d'état civil susmentionnés, en particulier les certificats de décès.
Concernant la proposition de ne pas prévoir l'exclusion du président du comité populaire communal autorisé à signer l'acte de naissance, le certificat de mariage, le ministère de la Justice estime que l'acte de naissance est le premier document d'état civil, le document original de chaque individu.

Parallèlement, l'acte de naissance établit également une relation entre les citoyens et l'État, donnant naissance aux droits et obligations de chaque individu, servant de base à la détermination des informations dans de nombreux autres documents personnels de l'individu.
Le certificat de mariage est également un document d'état civil important et constitue la base pour exercer et bénéficier d'autres droits et intérêts importants de l'individu.
Ce sont également des documents qui sont utilisés à grande fréquence non seulement dans les agences nationales mais aussi à l'étranger.
Par conséquent, afin de continuer à affirmer la valeur et l'importance des actes de naissance et des certificats de mariage, le ministère de la Justice propose que ces types de documents soient signés et promulgués par les dirigeants du Comité populaire, sans délégation de pouvoir au service spécialisé ou à la personne effectuant le travail d'état civil.
Certains avis ont proposé d'ajouter une réglementation stipulant que la délégation de pouvoir de signature de documents d'état civil comportant des éléments étrangers doit être effectuée conformément à la loi sur l'organisation du gouvernement local, en autorisant le président du comité populaire communal à déléguer le pouvoir au vice-président du comité populaire.
Le ministère de la Justice estime que le projet de loi stipule le champ d'application de la procuration pour la signature des documents d'état civil du président du Comité populaire et stipule que la procuration est exercée conformément à la réglementation.
Par conséquent, il n'est pas nécessaire d'ajouter des dispositions de référence à la loi sur l'organisation du gouvernement local ou d'ajouter des dispositions d'autorisation pour les vice-présidents.
En effet, le vice-président du Comité populaire, conformément aux dispositions de la loi sur l'organisation du gouvernement local, est autorisé à signer à la place du président les contenus conformément à l'affectation des tâches au sein du Comité populaire au niveau communal.