Dans l'après-midi du 23 juin, au siège du Comité central du Parti, le secrétaire général et président de la République Tô Lâm a rencontré des cadres de planification relevant de la gestion du Bureau politique.
Étaient également présents les membres du Bureau politique: le secrétaire permanent du Secrétariat Trần Cẩm Tú; le secrétaire du Comité central du Parti, chef de la Commission de l'organisation centrale Nguyễn Duy Ngọc; les membres du Bureau politique, les membres du Secrétariat, les membres du Comité central du Parti, les dirigeants du gouvernement, de l'Assemblée nationale, du Comité central du Front de la patrie du Vietnam, des départements, des ministères et des branches centrales.
S'exprimant lors de la réunion, le secrétaire général et président de la République Tô Lâm a souligné que la planification des cadres de niveau stratégique n'est pas un simple travail de personnel, qui ne sert pas seulement un congrès, un mandat, une structure, mais doit être un maillon de la gestion stratégique, préparant l'avenir de la direction du Parti et l'avenir du développement du pays.
C'est pourquoi il faut absolument surmonter les perceptions déformées, considérant la planification comme la conservation d'un poste, comme faire la queue à son tour et considérant la planification comme une garantie sûre pour un poste. La planification doit être ouverte mais ne pas abaisser les normes, doit être dynamique mais pas arbitraire, doit valoriser la structure mais ne doit absolument pas remplacer la structure par les normes.
L'ouverture, c'est ne pas être fermée dans un secteur, une localité, un groupe de relations, savoir trouver des cadres de base, dans des zones difficiles, de nouveaux domaines... La mobilité, c'est avoir des ajouts, des entrées, des sorties, des ascensions, des descentes. Si les cadres se développent bien, il faut continuer à les former, à leur confier des tâches, à les utiliser.
Les fonctionnaires qui stagnent, perdent de la crédibilité, n'ont plus de perspectives ou violent les normes doivent être retirés de la planification de manière impartiale, transparente et conformément à la réglementation.
Le secrétaire général et président de la République a suggéré que le Comité central d'organisation étudie et résume rapidement en profondeur la planification des cadres de niveau stratégique des mandats récents.
Passer fortement de la gestion des cadres principalement par des dossiers administratifs à la gestion par des données vivantes. Chaque cadre dans la planification doit avoir un dossier dynamique sur les qualités, les capacités des produits, le travail, le niveau de confiance, les signes de risque et les perspectives de développement.
Chaque cadre de la planification doit avoir un plan de formation spécifique. Les cadres prometteurs mais manquant d'expérience pratique sont confiés aux zones difficiles, aux tâches difficiles. Les cadres compétents mais encore limités en matière de gestion sont chargés de tâches d'organisation et de mise en œuvre. Les cadres qui montrent des signes de stagnation, d'évitement, de peur des conflits doivent être rappelés, avertis et mis à l'épreuve à temps. S'ils n'ont plus suffisamment de qualités, de capacités, de prestige et de perspectives, ils doivent être résolument retirés de la planification.

Le secrétaire général et président de la République a affirmé que l'esprit général est de ne pas laisser passer les personnes qui ne remplissent pas les critères, de ne pas laisser passer les personnes qui ont vraiment de la moralité et du talent. Les collectifs et les individus qui présentent des cadres doivent être responsables politiquement, de la qualité de la source de présentation. S'il s'agit de dissimuler les défauts, d'exagérer les réalisations, d'embellir les dossiers, de faire preuve de complaisance locale, il faut examiner la responsabilité, en particulier celle du chef.
Le secrétaire général et président de la République a souligné que chaque cadre planifié doit élaborer son propre programme de formation. Lorsqu'il n'est pas encore nommé, il ne doit pas se décourager, ne pas se comparer, ne pas faire de déclarations non conformes aux normes, ne pas laisser ses pensées personnelles affecter le bien commun.
Pour les camarades qui ont été planifiés mais qui n'ont pas été présentés comme candidats, n'ont pas été élus ou n'ont pas été nommés, il est nécessaire de rester calme et de continuer à s'efforcer; ne pas être affecté ne signifie pas l'échec, et encore moins nier le processus d'efforts.
Bien faire la planification aujourd'hui, c'est préparer la capacité de direction du Parti demain, c'est assurer l'héritage solide et l'innovation continue du développement durable de la cause révolutionnaire.