Le Comité permanent de l'Assemblée nationale a donné son avis sur le projet de loi sur l'adoption (amendée).
Selon le rapport du gouvernement, le projet de loi sur l'adoption (amendée) est élaboré afin d'institutionnaliser le point de vue directeur du Parti sur le renforcement des soins, de l'éducation et de la protection des enfants.
Dans le même temps, renforcer la décentralisation, la délégation de pouvoirs, la réforme des procédures administratives liées à la transformation numérique, créer des conditions maximales favorables à la population; conformément à l'organisation de l'appareil du système politique et à l'organisation du gouvernement local à 2 niveaux...
Dans ce projet de loi, des dispositions ont été ajoutées interdisant l'adoption de personnes condamnées à une peine de prison mais bénéficiant d'un sursis; modifiant les dispositions interdisant l'adoption de personnes dont les antécédents judiciaires n'ont pas été effacés pour devenir des personnes ayant déjà été condamnées pour l'un des crimes portant atteinte à la vie, à la santé, à la dignité et à l'honneur d'une personne; les crimes incestueux; les crimes de séduction, de contrainte ou d'hébergement de personnes de moins de 18 ans comme criminelles; les crimes liés à la drogue...
Cette réglementation vise à garantir que les enfants adoptés vivent dans un environnement familial sûr et sain.
En outre, le projet de loi ajoute également des dispositions permettant aux travailleurs sociaux de participer au soutien à la résolution de l'adoption et après la résolution de l'adoption afin d'améliorer la qualité du travail de résolution de l'adoption.
Les travailleurs sociaux qui soutiennent la résolution de l'adoption à la demande de l'organisme compétent pour décider de l'adoption comprennent: les fonctionnaires, les employés, les travailleurs travaillant dans le domaine social; les personnes travaillant dans le domaine de la protection de l'enfance, le travail culturel et social au niveau communal; les autres travailleurs sociaux conformément à la loi.
Le projet de loi ajoute également des dispositions sur la cessation de l'adoption pour les cas où l'enfant adopté est mineur et que le père et la mère adoptifs sont décédés, ont perdu leur capacité civile, souffrent d'une maladie grave ou doivent purger une peine de prison.
L'ajout de cette disposition vise à garantir les intérêts des enfants adoptés dans le cas où ni le père ni la mère adoptive n'ont les conditions nécessaires pour s'occuper et élever, ou le fait de laisser les enfants vivre avec le père et la mère adoptifs ne garantira pas que les enfants adoptés vivent dans un environnement familial sûr et sain.
Parallèlement, le projet de loi ajoute une disposition selon laquelle les établissements d'aide sociale sont responsables de la conversion des formes de soins de remplacement dans les établissements d'aide sociale en adoption pour les enfants qui doivent être adoptés.
Cela vise à garantir que les enfants vivent dans un environnement familial, à ne pas laisser les enfants vivre concentrés pendant longtemps, affectant le développement global des enfants physiquement, intellectuellement, spirituellement, moralement et dans les relations sociales.