Le ministère de la Justice recueille des avis sur le projet de loi sur l'adoption (amendée).
Selon le projet, cette loi réglemente la résolution de l'adoption, après la résolution de l'adoption, les conséquences juridiques de l'adoption, la cessation de l'adoption et la gestion de l'État de l'adoption.
Le projet a ajouté des réglementations spécifiques sur l'écart d'âge entre les adoptants et les personnes adoptées. La loi actuelle n'exige que que les adoptants aient plus de 20 ans de plus que l'enfant adopté. Outre cette condition minimale, la loi ne fixe aucune limite d'âge maximale.
Le projet de loi maintient l'exigence selon laquelle l'adoptant doit avoir au moins 20 ans de plus que l'enfant adopté, mais ajoute en même temps une disposition selon laquelle la distance maximale est de 50 ans.
Dans des cas particuliers, cet écart peut être plus important si l'adoption est définie comme étant dans le meilleur intérêt de l'enfant. Dans le cas où un couple adopte un enfant ensemble, l'écart d'âge est calculé en fonction de la personne plus jeune parmi les deux.
Selon l'organisme de rédaction, la nouvelle réglementation est introduite pour limiter l'écart d'âge trop important entre les parents adoptifs et les enfants adoptifs. Un écart d'âge trop important peut entraîner des différences psychologiques et physiologiques significatives, affectant le processus de soins, d'éducation et d'accompagnement des enfants pendant leur croissance.
En outre, la limitation de l'âge vise également à garantir que les personnes adoptant des enfants ont les conditions nécessaires pour s'occuper, élever et éduquer les enfants jusqu'à ce qu'ils atteignent l'âge adulte.
Dans un contexte où le nombre d'enfants ayant besoin d'être adoptés n'est pas élevé, tandis que le nombre de personnes ayant besoin d'être adoptées augmente, l'organisme de rédaction estime qu'il est nécessaire d'élaborer des critères plus stricts pour choisir la famille la plus appropriée pour les enfants.
Le projet de loi ajoute également un certain nombre de cas où l'adoption n'est pas autorisée. Selon la réglementation en vigueur, les personnes qui sont limitées dans leurs droits parentaux envers leurs enfants mineurs, qui purgent une peine de prison ou qui n'ont pas été radiées de leur casier judiciaire pour certains crimes liés à des abus sur les personnes et les enfants ne seront pas autorisées à adopter.
Le projet continue d'hériter de ces réglementations mais ajoute également un nouveau groupe de sujets. Il s'agit de personnes qui ont été condamnées à une peine de prison mais qui bénéficient d'un sursis et qui sont toujours en période de probation pour les crimes portant atteinte à la vie, à la santé, à la dignité et à l'honneur des personnes; les crimes de violence domestique; ou les crimes portant atteinte au régime matrimonial et familial.
Selon l'organisme de rédaction, bien qu'ils n'aient pas à purger une peine de prison dans un centre de détention, les personnes en période de probation avec sursis restent des sujets qui doivent être gérés et supervisés conformément aux dispositions de la loi.
Dans ce cas, les intérêts des enfants peuvent être affectés si l'adoption ne garantit pas pleinement les conditions d'environnement de vie, d'éthique et de capacité à s'occuper des enfants.
La loi sur l'adoption (amendée) devrait être soumise et adoptée lors de la 2e session de la XVIe législature de l'Assemblée nationale.