S'exprimant à la Maison Blanche le 27 février, le président Donald Trump a affirmé que Cuba se trouvait dans une situation de "sans argent, sans produits de première nécessité" et a révélé la possibilité de mener une "réunification amicale" au nom d'un accord de soutien.
Le terme "homophilie" est couramment utilisé dans le monde financier pour désigner le rachat d'entreprises avec l'accord du conseil d'administration. Cela montre que M. Trump aborde la question cubaine comme une fusion massive, où les intérêts des entreprises américaines sont la priorité absolue.
Les experts estiment que le véritable objectif des États-Unis est de forcer Cuba à ouvrir son marché et à générer des bénéfices pour les entreprises américaines. Cette campagne de "résoulement de la dette" a commencé début janvier 2026, après que les États-Unis ont contrôlé les sources de pétrole du Venezuela - le plus grand allié de Cuba.
En menaçant d'imposer des droits de douane punitifs à tout pays fournissant de l'énergie à l'île-nation, les États-Unis ont coupé 90% des importations de pétrole de Cuba. La conséquence est que l'île est au bord d'un effondrement humanitaire total: le réseau électrique est paralysé, la nourriture et les médicaments sont gravement rares, et l'industrie du tourisme a cessé ses activités en raison d'un manque de carburant de jet.
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio dirige des négociations secrètes visant à contraindre Cuba à étendre son secteur privé. Washington souhaite s'assurer que les entreprises américaines peuvent accéder et rapatrier les bénéfices des secteurs lucratifs tels que l'énergie, les télécommunications et les ports maritimes.
Bien que M. Trump ait décrit cela comme une "intimité amicale", Cuba est en réalité confrontée à l'un des sièges économiques les plus féroces de l'histoire. Tous les espoirs de sauver l'économie se concentrent sur les dialogues secrets entre M. Rubio et le représentant cubain.
Le résultat de cette "transaction" détermine non seulement l'avenir de La Havane, mais constitue également un test pour une stratégie diplomatique pragmatique, plaçant les intérêts commerciaux au-dessus de l'idéologie de l'administration Trump en 2026.