Le 18 août, selon l'agence de presse Xinhua, le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed bin Mohammed Al Ansari, a déclaré que les efforts diplomatiques dans la région se concentraient actuellement sur la réouverture du détroit d'Ormuz et le retour des parties à la mise en œuvre des contenus stipulés dans le mémorandum d'accord entre les États-Unis et l'Iran.
S'exprimant lors d'une conférence de presse régulière, M. Al Ansari a déclaré que les derniers développements tendus concernaient "la violation du cessez-le-feu et les tensions dans le détroit d'Ormuz".
Le Qatar attend toujours un accord entre Oman et l'Iran sur les opérations maritimes dans le détroit d'Ormuz. Selon M. Al Ansari, la conclusion d'un accord entre les deux pays contribuera à ouvrir la voie au prochain processus de négociation entre les parties.
La seule façon d'aller de l'avant est de cesser le feu, d'ouvrir le détroit d'Ormuz, de reprendre les activités normales ou d'assurer la liberté de navigation et de reprendre les négociations", a déclaré M. Al Ansari.
Ces derniers mois, l'Iran et Oman ont eu des échanges sur le mécanisme de garantie des opérations maritimes à travers le détroit d'Ormuz. Le 17 août, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei, a déclaré que les deux pays s'étaient mis d'accord sur une nouvelle carte de la route maritime à travers le détroit. L'accord devrait être finalisé sous forme de paquet de documents, comprenant une carte de la route maritime et une déclaration commune.
Le détroit d'Ormuz est situé entre l'Iran et Oman, reliant le golfe Persique au golfe d'Oman et à la mer d'Arabie. C'est l'une des routes maritimes importantes pour le transport international d'énergie.
Les négociations entre l'Iran et Oman sur la route maritime se déroulent dans un contexte de tensions régionales qui continuent d'affecter les activités de transport via le détroit d'Ormuz.
Le Qatar a déclaré que la levée des obstacles liés à cette route maritime était l'une des étapes nécessaires pour ramener la situation à la normale et faciliter la reprise du processus diplomatique.