Le 7 avril, selon un rapport du journal The Times of Israel, les États-Unis ont mené des consultations et coopéré étroitement avec la partie israélienne avant d'annoncer officiellement une suspension des opérations militaires.
En conséquence, les États-Unis ne céderont pas aux questions centrales lors du cycle de négociations directes prévu à Islamabad, au Pakistan, le 10 avril prochain.
Le contenu central de l'engagement américain est d'exiger que l'Iran transporte tous les matériaux nucléaires hors de son territoire et mette fin complètement aux activités d'enrichissement d'uranium. Ceci est considéré comme un obstacle majeur au plan de paix en 10 points que Téhéran vient de proposer, dans lequel la partie iranienne exige que les États-Unis reconnaissent leur droit de développement nucléaire.
Les États-Unis affirment qu'ils n'envisageront de lever les sanctions économiques qu'après que l'Iran aura complètement éliminé les menaces du système de missiles balistiques et du matériel à longue portée.
Alors que l'Iran s'efforce de promouvoir une nouvelle structure de sécurité dans le Golfe avec la participation des pays voisins, les États-Unis et Israël établissent un front commun pour s'assurer que tous les accords potentiels s'accompagnent de la suppression de la capacité de dissuasion nucléaire de Téhéran.
Cet accord secret pose de très grands défis aux diplomates lors du prochain cycle de négociations d'Islamabad. Avec Israël jouant un rôle d'observateur et exerçant une pression par derrière, les experts prévoient que les dialogues seront extrêmement tendus.
Si l'Iran n'accepte pas les conditions nucléaires et de missiles posées par les États-Unis, la possibilité que le cessez-le-feu se rompe et que les opérations militaires à grande échelle soient relancées après deux semaines est très élevée.
Actuellement, la réaction du marché et de la communauté internationale à ce 14 jours de cessez-le-feu reste très prudente. Le résultat des négociations déterminera si la région du Moyen-Orient parviendra à un accord stable ou continuera à tomber dans un nouveau cycle de conflits plus graves.