Le 15 septembre, selon l'AFP, l'Iran a rejeté la possibilité de reprendre les négociations avec les États-Unis après que le président Donald Trump a déclaré que Washington était prêt à discuter du conflit au Moyen-Orient.
Le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, M. Mohsen Rezaei, a averti de ne pas être distrait par les messages changeants des États-Unis, après que M. Trump a signalé sa volonté de reprendre le dialogue avec Téhéran.
Ne pas négocier tant que les conditions de l'Iran ne seront pas remplies", a écrit M. Rezaei sur le réseau social X, ajoutant que la situation liée au pétrole et aux routes maritimes avait changé.
La déclaration du responsable iranien a été faite un jour après que M. Trump a déclaré que les États-Unis étaient prêts à négocier avec l'Iran, après avoir affirmé pendant des semaines qu'il était trop tôt pour parvenir à un accord visant à mettre fin au conflit.
La nation iranienne échoue à parvenir rapidement à un accord et a grand besoin de cet accord. Je déciderai si les États-Unis ont le choix de s'y engager ou non", a écrit M. Trump sur le réseau social Truth Social.
L'Iran avait précédemment posé à plusieurs reprises des conditions pour mettre fin au conflit et au blocus dans le détroit d'Ormuz, notamment une demande de dommages et intérêts et la levée des sanctions.
Le détroit d'Ormuz est une voie maritime importante pour le transport mondial de pétrole. Le blocus par l'Iran de cette voie maritime est devenu l'une des questions centrales du conflit au Moyen-Orient.
De nouveaux développements montrent que, bien que les États-Unis aient signalé leur volonté de dialoguer, l'Iran n'a toujours pas accepté de reprendre les négociations et continue de lier la possibilité de négocier à la satisfaction des conditions posées par ce pays.