L'Iran fixe 7 conditions pour l'ouverture du détroit d'Ormuz
Le 12 septembre (heure locale), l'Iran a transmis aux États-Unis, par l'intermédiaire de intermédiaires, une liste de 7 conditions que les États-Unis doivent remplir pour rouvrir le détroit d'Ormuz, selon TASS citant l'agence de presse Tasnim.
La source a indiqué que le détroit d'Ormuz continuera de fermer jusqu'à ce que les 7 conditions soient toutes approuvées et satisfaites par les hauts organes iraniens. La source a souligné que l'accord entre l'Iran et Oman ne signifie pas que le détroit d'Ormuz a été rouvert.
Selon des sources, le dégagement du détroit dépend entièrement des actions des États-Unis. Le détroit d'Ormuz est une voie maritime stratégique située entre l'Iran et Oman, jouant un rôle de porte d'entrée pour le transport de pétrole de la région du Golfe vers le marché international.
Kiev n'a pas encore vu de nouvelles idées des États-Unis
Le 12 septembre, M. Kirill Budanov, chef de cabinet du président ukrainien, a déclaré que l'envoyé spécial du président américain Steve Witkoff et M. Jared Kushner n'avaient pas apporté de nouvelles idées à Kiev lors de leur récente visite.
Répondant aux médias, M. Budanov a déclaré qu'il n'y avait pas encore de "nouvelles idées révolutionnaires", mais que les propositions étaient mises à jour et que les deux parties continuaient à rechercher de nouvelles approches des anciens problèmes.
Cependant, M. Budanov a estimé que le processus de négociation avait été relancé.
M. Witkoff et M. Kushner sont arrivés à Moscou le 5 septembre et ont été reçus par le président russe Vladimir Poutine. Le lendemain, les deux responsables américains ont rencontré le président ukrainien Zelensky à Kiev.
L'Irak ouvre une enquête conjointe avec l'Iran sur les drones
En Irak, le Premier ministre et commandant en chef des forces armées irakiennes, Ali al-Zaidi, a accepté la proposition de l'Iran d'une enquête conjointe afin d'identifier les lieux de lancement des drones près de la frontière entre les deux pays, selon Xinhua.
Cette décision intervient après que des responsables irakiens ont confirmé que les récentes attaques de drones contre l'Arabie saoudite avaient été menées depuis un site de la province de Maysan, dans le sud de l'Irak.
Auparavant, M. al-Zaidi avait démis de leurs fonctions le commandant de l'opération Maysan et le commandant de la police de Maysan, et avait mis en place un conseil d'enquête spécial.
Les forces de sécurité irakiennes ont également réorganisé certaines activités administratives et de sécurité aux postes frontières, dont certains ont dû être temporairement fermés pour enquêter sur les violations de la sécurité.
Le ministère saoudien des Affaires étrangères a déclaré que le gazoduc reliant les champs pétrolifères de l'est du pays au port de Yanbu sur la côte de la mer Rouge avait été attaqué par de nombreux drones en provenance d'Irak, causant des victimes et des dommages. Riyad a déclaré qu'il n'avait pas encore répondu à la demande du Premier ministre irakien.