Le Conseil de l'Atlantique Nord a réaffirmé l'engagement de l'OTAN envers le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), tout en déclarant son intention de maintenir une alliance nucléaire dans un communiqué publié à l'occasion de la 11e Conférence d'examen de ce traité.
Tant qu'il y aura des armes nucléaires, l'OTAN restera une alliance nucléaire", précise le document.
Selon ce document, l'OTAN "s'engage fermement à mettre pleinement en œuvre le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires", tout en le considérant comme "la base essentielle de la structure mondiale de non-prolifération et de désarmement".
Toujours en ce qui concerne l'OTAN, le 21 avril, l'ambassadeur de Russie en Belgique, Denis Gonchar, a estimé que les revendications américaines envers le Groenland étaient devenues un tournant qui avait détériorié les relations au sein de l'OTAN, tandis que le conflit iranien aggravait la situation.
Selon l'ambassadeur Gonchar, les tensions entre les États-Unis et les autres membres de l'OTAN ont commencé à apparaître lorsque le président américain Donald Trump a demandé une répartition plus équitable du fardeau financier des alliés et a forcé les alliés à accepter des contraintes financières lors du sommet de l'OTAN à La Haye en juin 2025, c'est-à-dire qu'il a demandé d'augmenter les dépenses de défense à 5% du PIB d'ici 2035.
Le diplomate russe estime que la crise du Groenland est devenue un tournant. "La situation continue de s'aggraver après que les États-Unis et Israël ont lancé une opération militaire contre l'Iran", a ajouté M. Gonchar.