Le 9 septembre, le Département de l'administration des examens et des traitements médicaux (ministère de la Santé) a envoyé un document urgent aux services de santé des provinces et des villes relevant du gouvernement central et aux établissements d'examens et de traitements médicaux non publics, demandant de renforcer l'inspection et la rectification des activités d'examens et de traitements médicaux privés.
Selon le Département de la gestion des examens et des traitements médicaux, au cours de la période écoulée, le système de santé privé a apporté une contribution positive aux soins de santé de la population, tout en contribuant à réduire la surcharge des hôpitaux publics.
Cependant, outre les établissements qui fonctionnent conformément à la réglementation, il existe encore un certain nombre d'établissements médicaux privés, en particulier les polycliniques, qui commettent des violations de la loi. Ces actes sont détectés par le travail de gestion, d'inspection, de contrôle ainsi que par les reportages de la presse et des citoyens.
Demande d'inspection inopinée, traitement sévère
L'un des cas notables récents s'est produit à la clinique polyclinique internationale Phượng Đỏ à Hồng Bàng, Hải Phòng. L'agence de police d'investigation de la ville de Hải Phòng a inculpé 19 accusés pour enquêter sur des actes illégaux dans les activités médicales, avec des signes de fraude, de maladies inventées et d'extorsion d'argent.
L'incident a provoqué l'indignation du public et a montré que les violations dans les activités d'examen et de traitement médical non seulement causent des dommages matériels, mais peuvent également affecter directement la santé, voire la vie des patients.
Face à cette situation, le Département de la gestion des examens et des traitements médicaux a demandé aux services de santé des provinces et des villes de renforcer d'urgence l'inspection des activités des établissements médicaux privés de la région.
Les localités sont tenues de créer des équipes d'inspection inopinées, d'inspecter de manière globale les établissements privés, en accordant une attention particulière aux établissements qui ont régulièrement des pétitions et des propositions de la population.
Le Département de la gestion des examens et des traitements médicaux demande de traiter résolument et sévèrement les violations. Selon la gravité, les agences fonctionnelles peuvent appliquer des formes de sanctions supplémentaires telles que la révocation du droit d'utiliser une licence d'exploitation ou un certificat d'exercice pour les établissements et les individus en infraction.
Les comportements qui doivent être particulièrement corrigés comprennent: exercer une profession dépassant le champ d'expertise autorisé, abuser des indications paracliniques, "inventer des maladies, soutirer de l'argent" et les comportements qui menacent la vie et la santé des patients.
Il y a des signes criminels qui doivent être transférés à la police.
Le ministère de la Santé exige également que, si le processus d'inspection révèle que l'établissement ou la personne présente des signes de violation du droit pénal, les autorités compétentes doivent établir rapidement un dossier et le transmettre à la police pour enquête et traitement conformément à la réglementation.
Outre le traitement des violations, les localités sont également tenues de divulguer publiquement la liste des établissements médicaux en infraction, des établissements dont les activités ont été suspendues ou dont les licences ont été révoquées dans les médias et sur le portail d'information électronique du Département de la santé.
La divulgation publique vise à aider les citoyens à avoir plus d'informations lorsqu'ils choisissent un lieu d'examen et de traitement médical, tout en renforçant la surveillance communautaire des activités des établissements médicaux privés.
Le directeur du Département de la santé est responsable si les violations persistent
Le document urgent du Département de la gestion des examens et des traitements médicaux précise que les directeurs des services de santé des provinces et des villes relevant du gouvernement central sont responsables devant le ministre de la Santé et devant la loi s'il y a une situation où les établissements d'examens et de traitements médicaux de la région violent la loi pendant une longue période sans être traités de manière décisive.
Le Département de la gestion des examens et des traitements médicaux demande aux services de santé de mettre en œuvre rapidement les contenus susmentionnés, et de rendre compte des résultats de l'inspection et du traitement des violations au ministère de la Santé pour synthèse et rapport aux dirigeants du ministère.