Ce phénomène se produit dans la plupart des groupes d'âge, et il est inquiétant de constater son impact sur les enfants et les adolescents.
Dans de nombreuses familles, les grands-parents et les parents eux-mêmes sont également attirés par les courtes vidéos, il est compréhensible de laisser les jeunes enfants se familiariser, jouer et naviguer sur les réseaux sociaux pendant de nombreuses heures.
Des études dans le monde entier ont montré que les conséquences à long terme de la dépendance aux courtes vidéos sont la diminution de la capacité de pensée profonde et de la patience, les utilisateurs forment progressivement une faible patience, une diminution des compétences en communication, un système immunitaire affaibli, un risque accru d'inflammation chronique et de troubles anxieux, de dépression.
Le problème ne réside pas seulement dans les effets nocifs des courtes vidéos sur la santé et l'esprit, mais aussi dans le contenu toxique de ces courtes vidéos. En fait, les courtes vidéos avec un contenu positif, une dose modérée et une utilisation contrôlée par les utilisateurs sont une méthode de transmission d'informations nécessaire et d'une certaine valeur.
Cependant, le travail de contrôle du contenu sur les plateformes de réseau présente encore de nombreuses lacunes, créant involontairement des conditions permettant à un grand nombre de vidéos absurdes et négatives de se propager, voire d'être exploitées pour diffamer, insulter des individus, des organisations et inciter à la violence.
Au Vietnam, la dépendance aux courtes vidéos, l'accès à des contenus nuisibles n'est plus un risque mais devient une réalité avec un taux d'utilisation très élevé de YouTube, Facebook, TikTok, Threads... En particulier, Threads émerge parmi les jeunes avec des contenus qui provoquent intentionnellement des controverses, incitent à augmenter l'interaction.
Les efforts des agences fonctionnelles ont également été quelque peu efficaces lorsqu'elles ont continuellement exigé que les plateformes suppriment le contenu nuisible et toxique des courtes vidéos. Cependant, un mécanisme plus fort est toujours nécessaire. La loi sur la cybersécurité, la loi sur les technologies de l'information et les décrets en vigueur doivent être ajustés en temps opportun avec le développement de la technologie.
Récemment, le ministère de la Culture, des Sports et du Tourisme a recueilli des avis sur le projet de décret modifiant et complétant un certain nombre d'articles du décret 147/2024/ND-CP sur la gestion, la fourniture et l'utilisation des services Internet et des informations en ligne, dont le contenu important est de limiter la participation des enfants de moins de 16 ans aux réseaux sociaux, ce qui est également considéré comme un effort pour empêcher l'impact des contenus mauvais et toxiques sur la jeune génération.
Mais surtout, chacun doit avoir un mécanisme d'"autoprotection" en choisissant le contenu, en régulant le temps sur les réseaux sociaux, en construisant d'autres habitudes saines telles que la lecture, l'exercice physique.
Quant aux jeunes, la famille joue un rôle important. L'exemplarité des adultes, une interaction plus étroite avec leurs enfants et une limitation de l'utilisation des réseaux sociaux. Le but est d'éviter les courtes vidéos nuisibles, d'éviter les conséquences à long terme.