Elle raconte à son amie l'histoire de son père. Lorsqu'il était atteint d'un cancer en phase terminale, la famille s'est battue jusqu'au bout, de l'emmener dans les hôpitaux les plus modernes, en utilisant les meilleurs médicaments occidentaux aux remèdes populaires. Parfois, il semblait que le miracle était arrivé lorsqu'il pouvait manger et rire. Tout le monde croyait qu'il suffisait d'essayer un peu plus pour le garder. Mais un après-midi, il est parti si légèrement que personne n'a eu le temps de se préparer. Les gens ont dit qu'il était "en fin de vie". Cette phrase n'était pas seulement pour le réconforter, mais aussi pour l'admettre qu'il y avait des limites médicales qu'il ne pouvait pas franchir. Cependant, ce voyage n'était pas sans sens. Les nuits blanches, chaque cuillère de bouillie forcée à manger... sont des efforts humains pour lutter contre l'incertitude. Ils ne sauvent pas le "destin", mais expriment l'amour,
Dans la vie, vous rencontrez également des "maladies" similaires. Une personne travailleuse, calculatrice, mais son travail s'effondre à cause d'événements objectifs. Une famille paisible se fissure soudainement à cause d'un mauvais choix. Vous essayez de corriger les erreurs, de réparer, mais parfois tout ne peut pas revenir à la normale. Une ancienne collègue, une personne qui travaille avec prudence comme comptable pour sa propre vie, s'est exclamée lorsque l'entreprise a été dissoute: "Il y a des choses que je n'ai pas faites, mais je ne peux toujours pas les garder".
Guérir les maladies est une question de connaissances et d'efforts. Quant au "destin", c'est comme un grand courant que vous ne pouvez que régler votre façon de flotter, mais pas changer la direction du courant. Comprenez cela non pas pour être pessimiste, mais pour vivre plus librement avec la vie. Lorsque vous pouvez encore vous soigner, soignez-vous de tout votre cœur, n'ayez pas peur d'espérer. La persévérance ramène parfois ce qui semble impossible. Mais une fois que vous avez atteint la limite, apprenez à accepter doucement. Ce n'est pas abandonner, mais comprendre qu'il y a des arrêts qui font intrinsèquement partie du voyage, pas un échec personnel.
Les gens ont souvent peur du "destin" parce qu'ils pensent qu'il prive de l'initiative. En fait, il rappelle que la vie est toujours quelque peu hors de portée, pour que vous sachiez chérir davantage chaque instant que vous pouvez préserver. Guérir les maladies est la façon dont les gens affirment qu'ils ne se rendent pas. Accepter le destin est la façon dont vous apprenez la sérénité. Entre ces deux choses, il y a toute la profondeur d'une vie humaine.