Lors de la conférence de signature du règlement de coordination du travail entre le ministère de la Santé et le syndicat de la santé du Vietnam pour la période 2026-2030, les dirigeants de la Confédération générale du travail du Vietnam ont soulevé trois principaux contenus pour le syndicat de la santé du Vietnam dans la période à venir.
Parmi ceux-ci, le contenu qui préoccupe le plus l'opinion publique est la nécessité de condamner résolument et de prendre des mesures énergiques face à la situation d'atteinte à l'intégrité physique et morale du personnel médical.
Le Syndicat de la santé du Vietnam doit clairement exprimer son rôle de représentant lorsqu'il prend la parole à temps, et peut même se porter garant et intenter une action en justice conformément à la réglementation pour les actes illégaux.
Il s'agit d'une démarche très nécessaire dans le contexte des cas de familles de patients agressant et insultant des médecins qui se sont produits et se produisent, provoquant l'indignation dans la société.
Il est à noter que, dans de nombreux cas, les actes de violence sont justifiés par les deux mots "indignation".
C'est inacceptable. Parce que la société ne peut pas fonctionner si toutes les émotions sont autorisées à se transformer en comportements dangereux pour les autres. Surtout dans les hôpitaux, où la vigilance, la discipline et les normes les plus élevées sont nécessaires, cette limite doit être plus claire que jamais.
De plus, le personnel médical, quel que soit le niveau, travaille dans un environnement de forte pression professionnelle, de l'expertise, de la responsabilité à l'intensité du travail. Maintenant, il y a un risque supplémentaire d'agression et d'insulte, de sorte que la pression double ou triple.
Lors de la cérémonie de signature, les dirigeants de la Confédération générale du travail du Vietnam ont demandé au Syndicat de la santé et au ministère de la Santé d'étudier et de proposer des mécanismes et des politiques visant à protéger la sécurité du personnel médical dans les établissements d'examen et de traitement médical. Parmi ceux-ci, la construction de forces ou d'institutions de protection spécialisées dans les hôpitaux doit être examinée sur la base de consultations auprès des établissements médicaux de tout le pays.
Il est temps d'avoir des réglementations claires et suffisamment dissuasives pour traiter les actes de violence dans les hôpitaux, au lieu de s'arrêter à des sanctions légères ou à des médiations. Il faut des forces de sécurité spécialisées, suffisamment compétentes pour intervenir dans les situations stressantes. Et plus important encore, il faut un message cohérent de la part de la société selon lequel l'agression contre le personnel médical est un comportement inacceptable, quelles que soient les circonstances.
En outre, il est également nécessaire de poser des exigences sur la culture du comportement dans l'environnement hospitalier de la part de la population. Le secteur de la santé s'efforce d'améliorer l'attitude de service, de construire une image d'"hôpital amical". Mais cette convivialité ne peut pas venir uniquement d'une seule partie. Les patients et leurs familles doivent également être conscients que respecter le personnel médical n'est pas pour "payer la pareille", mais comme une norme minimale d'une société civilisée.
Protéger le personnel médical, ce n'est pas seulement protéger un groupe de professions, mais protéger la qualité des services de santé, et plus largement, protéger la confiance dans le système de soins de santé.